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Fête d'indépendance 2017 du Niger: le discours à la Nation du président Mahamadou Issoufou (texte intégral)


Nigériennes, Nigériens

Mes Chers concitoyens,

Dans mon message à la nation, à l’occasion du 3 Aout 2016, j’avais annoncé que la fête du 3 Août sera désormais célébrée avec éclat et de façon tournante, dans les chefs-lieux de nos régions. Conformément à cette promesse nous célébrons le 57eme anniversaire de notre indépendance à Dosso. Le choix de Dosso n’est pas le fruit du hasard ; Dosso est la ville qui nous a accueillis en Décembre 2014, à l’occasion de la première édition de la fête tournante commémorative de la proclamation de la République, dans le nouveau style voulu par le programme de renaissance. C’est donc à juste titre que Dosso nous accueille pour la première édition de la fête commémorative du 3 Aout 1960 dans son nouveau format.

Cette commémoration est un devoir de mémoire pour glorifier tous ceux qui se sont battus et ont consenti des sacrifices afin que le Niger soit une République indépendante. C’est aussi une tribune pour un appel à l’engagement et à l’action, à l’endroit de toutes les filles et tous les fils du Niger, afin de promouvoir le développement économique et social de notre pays.
Elle doit, à chacune de ses éditions, nous servir de ressort patriotique, pour réaliser les grandes actions transformatrices pour le développement de notre pays et le bien-être de ses populations. 


Mes Chers Concitoyens,

A l’instar des autres pays du Sahel, notre pays fait face à trois défis stratégiques majeurs qui appellent une prise de conscience élevée et une forte mobilisation populaire. Il s’agit du défi sécuritaire, du défi démographique et du défi climatique.
Sur le plan sécuritaire, le Niger continue d’essuyer les attaques barbares des organisations terroristes. Ces attaques sont conduites à partir de zones sanctuaires situées dans les pays voisins et la réponse que le Gouvernement apporte à cette situation revêt une dimension sans précèdent, en termes d’engagement. En effet, nos forces de défense et de sécurité sont placées en état de veille permanente et engagées dans plusieurs opérations simultanées à nos frontières. Malgré ces menaces, le Niger reste un havre de paix et de quiétude. Pour obtenir ce résultat nous avons dû payer et nous continuons à payer un lourd tribut, se traduisant par des victimes au sein de nos forces de défense et de sécurité et au sein des populations civiles, le déplacement de celles-ci ainsi que la perturbation du système productif et commercial.


Par ailleurs 15% des ressources budgétaires sont consacrées à ce combat.
Je tiens à rendre un hommage mérité à nos forces de défense et de sécurité et à leur exprimer la reconnaissance de la nation entière pour leur patriotisme et leur sens du devoir. Leur combat et leur sacrifice, pour la défense de l’intégrité territoriale de notre pays, pour la paix et la sécurité, constituent un bel exemple de dévouement, de courage et de loyauté, que le peuple nigérien, si fier de son armée, salue.
C’est le lieu d’avoir une pensée aux 39 femmes et enfants enlevés par boko haram le 02 Juillet 2017 à N’Galewa dans la région de Diffa. J’exhorte nos forces de défense et de sécurité à tout mettre en œuvre en vue de créer les conditions de leur libération et de leur retour dans leur foyer respectif.

Mes Chers Concitoyens,

Le terrorisme, le trafic de drogue, de cigarettes, d’armes, de migrants, et la traite d’êtres humains constituent des menaces stratégiques non seulement pour notre pays mais aussi pour l’ensemble des pays du Sahel et du bassin du lac Tchad. Aucun des Etats ne peut y faire face de manière isolée. C’est conscient de cela que nous avons décidé ensemble de mutualiser nos moyens. Cela s’est traduit par la mise en place de la force Mixte Multinationale(FMM) pour lutter contre Boko Haram. Avec le recul, je peux dire que nous avions été bien inspirés, car grâce à l’action de la FMM, cette organisation a été fortement affaiblie. Le regain des attentats suicide observé, ces derniers temps, n’est qu’un signe d’agonie et de désespoir.


La volonté de mutualiser nos capacités s’est traduite également par la création, le 6 Février 2017 à Bamako, de la force conjointe du G5 Sahel. Cette force a fait l’objet de la résolution 2359 du conseil de sécurité des Nations Unies, en date du 21 Juin 2017. Par cette résolution, le conseil de sécurité, principal responsable du maintien de la paix et de la sécurité internationale, confirme la dimension, stratégique pour le monde, des menaces qui pèsent sur le Sahel, qui du fait du chaos Libyen fait désormais frontière avec l’Europe.


Je me réjouis de l’adoption de cette résolution autorisant le déploiement de la force conjointe du G5 Sahel, et je suis fier de la contribution du Niger au succès de cette initiative.


Je salue le rôle joué par les pays amis, notamment la France, dans l’adoption de cette résolution. A travers l’opération Barkhane, ce pays fait preuve d’un engagement sans faille à nos côtés. Je fonde l’espoir qu’avec son soutien, nous parviendrons à faire voter très prochainement une résolution complémentaire plaçant la force conjointe du G5 sahel sous le Chapitre 7 de la convention des Nations Unies. 
Je lance un appel solennel à la communauté internationale pour qu’elle fasse du Sahel une des priorités de son agenda. Elle doit se mobiliser pour doter la Force Conjointe de moyens matériels et financiers nécessaires pour l’accomplissement de sa mission. Du reste, cette solidarité ne doit pas se limiter aux questions sécuritaires ; elle doit aussi s’étendre au soutien aux efforts de développement que mènent nos Etats.

Mes Chers Concitoyens,

Le deuxième défi stratégique majeur que je voudrais évoquer est le défi démographique. Au rythme actuel, la population de notre pays doublerait en moins de 18 ans et pourrait atteindre plus de 40 millions en 2035 et environ 75 millions en 2050.Le bon sens nous commande de réfléchir dès à présent à ces horizons.
En effet comme tout bilan, le bilan démographique a deux entrées : l’actif et le passif. Si nous n’arrivons pas à éduquer, former, soigner notre jeunesse et à lui offrir des opportunités d’emploi, elle sera avec les personnes admises à faire valoir leur droit à la retraite, un élément du passif du bilan. Dans ce cas, la jeunesse de notre population sera un handicap, pire une menace à la cohésion sociale et à la prospérité. C’est pourquoi, le programme de renaissance s’efforce d’inscrire la jeunesse à l’actif du bilan, en l’éduquant, en la formant et en la soignant.
En effet l’émergence du Niger, son progrès et sa prospérité dépendront de la qualité et de l’orientation de l’éducation que nous donnerons à nos enfants. C’est sur eux que repose la lourde responsabilité de faire prévaloir un Niger gagnant dans le monde de demain.
A partir de ce postulat, nous n’avons pas le droit à l’erreur dans nos choix. Nos décisions doivent produire des effets allant au-delà des préoccupations de quantité de l’offre en matière d’éducation pour permettre, à terme, l’avènement d’un système éducatif de qualité, performant et correspondant à nos besoins. Il est indispensable que nous disposions de ressources humaines en quantité et en qualité et, pour ce faire, nous avons l’obligation de former une masse critique d’enseignants compétents, pour relever le défi de la qualité de l’éducation dans notre pays.
C’est pourquoi le Gouvernement a décidé de procéder à une évaluation des enseignants contractuels pour faire face au constat préoccupant de baisse de niveau des élèves. A cet égard, les tests effectués ont démontré des lacunes impardonnables qu’il y a lieu de corriger.

Mes Chers Concitoyens,

Si l’éducation, la formation et les soins de santé nous permettent de disposer d’un actif démographique, sa transformation en dividende économique nécessitera la création d’emplois. La réalisation des conditions de la transition démographique nous facilitera l’accès à un tel résultat. C’est ce que vise le programme de renaissance à travers la scolarisation et la formation des jeunes filles, la fin des mariages et naissances précoces, l’accès aux emplois et à la propriété pour les femmes ainsi qu’à travers la santé de la reproduction.


C’est dire que la production à terme d’un dividende démographique n’est pas automatique malgré un actif démographique constitué d’une population adulte en grand nombre. Il faut que cette population soit productive et qu’elle dispose d’un revenu conséquent lui permettant d’intervenir en tant que consommateur. Cela nécessite un investissement préalable dans l’éducation et dans la création d’opportunités d’emploi. La sagesse Africaine nous indique que « le meilleur moment pour planter un arbre c’est il y a 20 ans, le deuxième meilleur moment c’est maintenant ». Aussi faudra –t-il agir dès maintenant si nous voulons que notre pays puisse effectivement bénéficier de dividende démographique à terme.


On comprend dès lors, pourquoi le Gouvernement a fait de l’entreprenariat des jeunes, un des moteurs d’une croissance durable et inclusive. Le programme d’entreprenariat des jeunes sera réalisé à travers trois principaux axes d’intervention à savoir : l’accompagnement des jeunes porteurs de projets, l’appui au renforcement de l’environnement entrepreneurial et le développement des plateformes d’échanges des bonnes pratiques. Pour offrir des opportunités d’emploi aux jeunes, le gouvernement s’est engagé dans le développement de politiques d’encouragement à la création d’entreprises et d’attraction des investisseurs Africains et étrangers.


Le soutien apporté, à l’incubateur Centre Incubateur des Petites et Moyennes Entreprises (CIPMEN) pour l’organisation du salon Sahel Innov et à la chambre de commerce pour l’organisation du concours de plan d’affaires, est un témoignage éloquent de l’intérêt que le gouvernement porte à la jeunesse et à la création d’entreprises. Je tiens à réitérer mes félicitations à ces organismes nationaux dédiés à l’entreprenariat des jeunes et, en particulier au Centre Incubateur des Petites et Moyennes Entreprises (CIPMEN) pour son rôle pionnier dans la promotion des Startups dans notre pays.


D’ailleurs les jeunes nigériens, qui constituent la frange la plus importante de notre peuple, s’affirment de plus en plus dans leur rôle de fer de lance du développement de notre pays. Les parcours exceptionnels d’Abdoulrazak Alfaga champion du monde de Taekwondo, et de Cissé Ibrahim, éminent biologiste du Massachussetts Institute of Technology des Etats Unis, d’Abdoulrazak André René, médaille d’or en littérature aux huitièmes jeux de la francophonie, démontrent à suffisance la capacité des jeunes nigériens à se hisser aux niveaux les plus élevés de l’excellence. Ils doivent être, pour tous, une source d’inspiration.


C’est, notamment, pour eux que nous cherchons à améliorer le climat des affaires. Les efforts déployés par le gouvernement pour faciliter la création d’entreprise, régler le contentieux fiscal, installer les tribunaux de commerce, ont valu à notre pays d’être classé sur deux années consécutives, en tête des pays Africains ayant validé le plus de réformes en 2016 et en 2017 par la Banque Mondiale au titre du « doing business ».
Les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication constituent un autre secteur sur lequel le gouvernement porte son attention. Conscient de l’importance de la révolution numérique, le Gouvernement a décidé de rationaliser et d’optimiser ce secteur en créant NIGER TELECOM. De même, le Haut-Commissariat aux Technologies de l’Information et de Communication vient d’être transformé en Agence afin de permettre une accélération de la transformation que nous voulons pour notre pays, dans les domaines de l’information et de la communication. 
Des chantiers d’infrastructures sont en cours ou exécutés dans le domaine de la fibre optique, de la télévision numérique, des services postaux et de la téléphonie. Ces efforts dans la réalisation des infrastructures des TICs seront poursuivis et intensifiés car les investissements directs étrangers, le développement des secteurs productifs, l’industrialisation qui manque cruellement à notre pays et, d’une manière générale, la révolution de la production, requièrent au préalable, un environnement favorable garanti par la qualité et la performance des infrastructures que nous réaliserons dans ce domaine. C’est d’ailleurs cette volonté de mettre le Niger à niveau dans le domaine des TICs qui a motivé ma décision d’engager notre pays dans l’Alliance Smart Africa, qui vise à réduire de façon significative la fracture numérique qui existe entre les villes et les villages africains. 


Par ailleurs, l’un des préalables au développement économique et à la croissance inclusive est l’accès permanent des populations à une gamme diversifiée de produits financiers à des coûts abordables. Une analyse comparative au niveau de l’UEMOA indique que notre pays enregistre un retard important dans ce domaine. En effet le taux global d’utilisation des services financiers au Niger est estimé à seulement 20% alors qu’il est de l’ordre de 83% au Togo et 74% au Bénin. Pour améliorer ce taux global au niveau de l’union et aider les pays à rattraper leur retard, la BCEAO a adopté en Juin 2016 une politique régionale d’inclusion financière avec pour objectif l’atteinte d’un taux moyen de 75% au niveau de l’union. Une enquête nationale sur la demande de produits et services financiers sera incessamment conduite afin de disposer des informations nécessaires à l’élaboration d’une stratégie nationale d’inclusion financière au Niger et son plan d’action.


Dans le même ordre d’idées, le gouvernement poursuit le Programme de Réformes, pour améliorer la gestion des finances publiques. Nous sommes soucieux de préserver un cadre macroéconomique sain, à travers notamment une politique d’endettement prudente, un élargissement de l’assiette fiscale, un meilleur suivi dans la gestion des ressources naturelles, et l’amélioration du climat des affaires. Les actions engagées par le Gouvernement pour le développement économique et social de notre pays sont porteuses de succès, comme l’atteste l’amélioration sensible des indicateurs, en particulier dans les secteurs sociaux de base.

Cependant, cette ambition n’est pas à l’abri de chocs exogènes, dont notamment la chute des prix des matières premières ou l’affaiblissement des économies des pays voisins, qui ont un impact plus ou moins prononcé sur nos prévisions de développement.

Mes Chers Concitoyens,

Le troisième défi stratégique de notre pays est le changement climatique dont les effets se présentent sous des formes diverses allant des inondations aux sècheresses avec cependant un point commun, l’aggravation des déséquilibres socio-économiques et environnementaux. Le Niger subit aujourd’hui de plein fouet les effets pervers de ce phénomène, exacerbés par une forte croissance démographique et une pression de plus en plus insupportables sur les ressources naturelles. La dégradation des terres atteint ainsi des proportions alarmantes, avec une perte annuelle de terres arables très importante.
La lutte contre la désertification et la dégradation des terres, outre l’enjeu écologique qu’elle revêt, comporte également un intérêt économique, social et sécuritaire évident dans les pays sahéliens.

Nous devrons donc désormais convenir de la nécessité de bâtir la résilience climatique des populations, à travers la gestion durable des terres et la promotion d’une économie verte, notamment l’accès à des sources d’énergie renouvelable ou de substitution au bois énergie.


Il a en effet été démontré, à l’occasion de la mise en œuvre de l’Initiative « 3N », « Les Nigériens Nourrissent les Nigériens », que les activités de gestion durable des terres qui englobent entre autres, la récupération des terres dégradées, la fixation des dunes et la Régénération Naturelle Assistée, sont de puissants créneaux pour la restauration de la base productive, condition indispensable à la stabilité du milieu et de ses communautés.
C’est fort de ces résultats, que le gouvernement a décidé de rehausser nos efforts annuels de restauration des terres dégradées.


C’est aussi dans cette logique, que le Niger envisage, dans les mois à venir, la tenue d’une Conférence Internationale de haut niveau sur la Lutte Contre la Désertification et sur l’Economie Verte, en vue de susciter plus de soutien et d’engagements de nos partenaires pour des actions plus concrètes et plus ambitieuses.


De même il nous a paru urgent de renverser la tendance en matière d’énergie. La construction, en cours, du barrage de Kandadji et le programme d’électrification de villages non connectés au réseau électrique à partir de l’énergie solaire, ainsi que la vulgarisation du gaz comme alternative au bois de chauffe sont autant d’actions engagées, de nature à réduire la pression sur les ressources ligneuses. 

Mon intime conviction est qu’investir conséquemment dans la restauration et la gestion durable des terres et dans l’énergie renouvelable à faible coût, est l’un des puissants moyens dont nous disposons pour renforcer la résilience aux changements climatiques, et assurer la stabilité et la sécurité de nos peuples et de nos Etats.
Aussi, en accompagnant dans ces efforts, la région sahélienne dont l’énorme potentiel d’atténuation et d’adaptation pourrait constituer un levier solide pour la réalisation des Objectifs de Développement Durable, la communauté internationale et les Etats concernés auront-ils sûrement à gagner dans la résolution des problèmes de sécurité et de migration clandestine.


C’est l’occasion de se féliciter à nouveau de l’adoption de la stratégie dite des « 3S » (Soutenabilité, Stabilité, Sécurité), lancée en marge des travaux de la Cop22 de Marrakech sur les Changements Climatiques en novembre 2016.
C’est l’occasion pour moi de réitérer mon engagement en faveur de cette initiative, qui ambitionne de traiter les questions de désertification dans toute leur globalité et leur complexité. Dans cette perspective, j’entends faire élaborer et soumettre aux autres pays sahéliens, la mise en œuvre d’un vaste et ambitieux programme de gestion durable des terres dans le cadre de la Commission Climat de la région du Sahel, mise en place à Marrakech lors de la COP 22 sur les changements Climatiques.
La mise en œuvre d’un tel programme ainsi que la maitrise de l’eau et la mise en place de la maison du paysan dans tous les chefs-lieux de commune permettront d’atteindre l’objectif « faim zéro » en 2021.

D’ici là, comme il est de tradition, le gouvernement a dû mobiliser pendant la période de soudure 146 milliards en faveur des populations vulnérables pour leur permettre de mieux aborder la campagne agricole 2017-2018. Ces ressources financières ont permis de financer les opérations de vente à prix modéré de céréales, de cash for work, de transfert inconditionnel d’argent en faveur des plus démunis, de distribution gratuite de vivres et l’approvisionnement de cantines scolaires, ainsi que l’achat des semences et d’engrais.
C’est le lieu de souhaiter à toutes et à tous une bonne campagne agricole.

Mes Chers Concitoyens,

La commémoration de l’indépendance s’accompagne des actions de plantations d’arbres et de reboisement. Le thème choisi cette année à savoir « l’arbre dans les champs : facteur d’accroissement des productions agricoles », tout en réaffirmant la place et le rôle de l’arbre pour le bien-être de l’homme, nous rappelle également à tous, notre devoir commun de planter les arbres, d’en prendre soin, et exprime l’urgence d’engager des actions soutenues et d’envergure en vue d’inverser cette tendance générale à la déforestation et à la dégradation des écosystèmes dans le cadre général de sauvegarde de notre planète terre. Comme le dit un proverbe, “nous n’héritons pas de la terre, nous l’empruntons à nos enfants”. C’est dire que les générations futures ont des droits sur nous et qu’il est de notre responsabilité de les honorer et c’est pour cela, comme l’a dit en substance un philosophe, nous devons agir de telle sorte que les effets de notre action soient compatibles avec la permanence d’une vie authentiquement humaine sur terre.

Bonne fête de l’indépendance à toutes et à tous.

Que Dieu Bénisse le Niger.

Je vous remercie 

Jeudi 3 Août 2017
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