Ouestaf.com, Premier site sous-régional d'information en Afrique de l'ouest
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Partager

« Fragilisation des Etats » : l’OIF va s’y pencher, mais crises et tensions perdurent

Le thème de la « fragilisation des Etats » sera au centre des travaux des ministres de la justice de l’espace francophone prévus les 13 et 14 février prochains à Paris, a appris Ouestafnews de source autorisée.


PAR OUESTAFNEWS

Cette rencontre va se tenir alors que l’Afrique (toutes régions et toutes zones linguistiques confondues), est à nouveau traversée par des convulsions et des crises que l’on croyait avoir dépassées.
Les exemples ne manquent pas qui font du thème une priorité pour l’ensemble du continent:, que ce soit dans les pays où règnent déjà la violence comme le Tchad ou le Kenya, ou alors dans des pays où se réveillent les vieux démons de la rébellion armée (Niger, Mali) ou encore ceux où l’absence de dialogue alourdit le climat politique (Sénégal, Gambie).
Lors de leur rencontre dans la capitale française, les ministres de la justice devront se pencher sur « le développement de la justice pour renforcer les capacités institutionnelles de l’État et prévenir sa fragilisation », selon un communiqué de l’organisation parvenu à Ouestafnews. Reste à savoir ce qui changera concrètement à l’issue de cette rencontre.
On sait que dans la plupart des pays africains, la question de l’indépendance du pouvoir judiciaire vis-à vis de l’exécutif pose problème, et l’empêche de jouer son rôle d’arbitre neutre lorsque surviennent des crises politiques majeures.
Au Tchad, faute de démocratie véritable, l’opposition armée a envahi depuis le 1er février la capitale Ndjamena alors qu’au Kenya un contentieux électoral a dégénéré et ouvert un cycle de violence sans précédent.
Au Niger deux journalistes sont emprisonnés en raison de « leurs contacts » avec la rébellion qui sévit dans le nord du pays alors qu’en Gambie, la liberté de presse est bafouée au quotidien par le chef de l’Etat Yahya Jammeh, sans qu’aucune autorité ou aucun mécanisme basé sur la justice ne puisse mettre fin au choix de l’arbitraire imposé par les dirigeants.
Au Sénégal, l’ancien premier ministre Idrissa Seck, accusé d’avoir pillé les ressources de l’Etat n’a toujours pas rendu compte à l’Etat. Plutôt, M. Seck ést tantôt accusé, tantôt blanchi au gré de ses relations et négociations avec le chef de l’Etat, donnant au citoyens l’impression d’une justice aux allures de girouette

Lundi 4 Février 2008
Ouestaf News
Lu 1894 fois
Ouestaf News


Derniers tweets
Ouestafnews : Les brèves en Afrique de l'Ouest à 19H00 GMT- le 18/08/2017- Cap-Vert, Niger, Guinée, Burkina Faso :... https://t.co/sqh1wDaYnO
Samedi 19 Août - 02:34
Ouestafnews : Recouvrement des biens mal acquis : un travail d’hercule !: Ouestafnews- Plusieurs centaines de milliards FCFA... https://t.co/m88eus57ht
Vendredi 18 Août - 17:48
Ouestafnews : Rapport Ofnac 2014/2015 : Anne et Dia, partisans du président, narguent l’Ofnac:... https://t.co/iuZhDTNDGN https://t.co/A5BKRvKiCX
Vendredi 18 Août - 17:48

Derniers tweets
Hamadou Tidiane SY : Peut-on, sérieusement, dépolitiser l'espace politique ? Ne riez surtout pas, suis lucide et serein, en posant la question.
Dimanche 20 Août - 01:03
Hamadou Tidiane SY : #SierraLeone all our thoughts and sympathy to our brothers and sisters affected by this natural disater. We stand by you.
Jeudi 17 Août - 03:42

Derniers tweets
Momar Niang : #corruption #gouvernance #ouestaf Rapport IGE 2012 : Quand la Lonase finance la campagne de Wade https://t.co/w7829EJ4n9
Jeudi 17 Août - 21:37