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Malgré le petit noir, il y a des jours où on a du mal à se réveiller. On va donc ajouter l'horoscope chinois au café.
Ça commence fort au Mali cette semaine, l’Agence France presse nous apprend que "Quatre islamistes dont Al-Qaïda exigeait la libération contre celle d’un otage français ont été libérés au Mali dans la nuit de dimanche à hier, suscitant les protestations immédiates de la Mauritanie qui a rappelé son ambassadeur à Bamako."
A chaque semaine donc, sa guerre au Mali.
Le débat sur le prochain retrait d’une partie des forces armées françaises au Sénégal fait rage. Certains journalistes très catastrophistes ne voient que l’aspect appui à éteindre les incendies. C’est que, apparemment, ce n’est qu’en ces occasions que l’armée française est très visible. Alors pour eux, si les Français partent, les feux ne seront plus maîtrisés et bonjour Néron à Dakar. Après Ponce Pilate, nous serons heureux d'accueillir Néron.
Et puis, au lieu d’investir dans le bronze, 50 m, le Sénégal serait mieux avisé d’investir dans ses ressources humaines tout en les dotant de moyens logistiques.
La contemplation du bronze, 50 m, est certes très patriotique mais si les femmes et les hommes qui font ce pays sont mieux pris en compte, c’est encore plus patriotique.
Et toujours à propos du retrait des forces françaises, Nettali nous informe que "Selon le journal français « Le Monde », c’est Nicolas Sarkozy qui avait souhaité faire de la suppression de la base militaire française de Dakar (Sénégal) un symbole de la ’’relation nouvelle’’ avec l’Afrique qu’il entend promouvoir. (…) Mais, « le président sénégalais, Abdoulaye Wade, lui a volé l’annonce » en présentant le départ des militaires."
Il se passe donc des choses étranges à la présidence du Sénégal : précipitation et imprécision des communiqués.
Entre Nicolas Sarkozy et Abdoulaye Wade, il y a beaucoup de ressemblances. Je pense que si l’un vole la vedette, ce n’est que partie remise pour l’autre.
Mais lorsque la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) précise que Me Wade est un appui à la médiation au Niger et non le médiateur, il y a de quoi changer mon score de la dernière fois : Burkina 3-Sénégal 0.
Ben oui, il y a une grosse différence entre être médiateur direct et appui à la médiation. Même si les problèmes de langue font partie désormais du mode de gouvernance au Sénégal. Le français non plus n’est pas la langue maternelle: les erreurs sont donc acceptables…
Comme ce journaliste de la Rts, télé publique, qui, samedi dernier, en parlant du sommet de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) à Bamako a ainsi présenté le président togolais : Faure Eyadéma.
Je crois que depuis 5 ans, tout le monde sait que le fils d’Eyadéma s’appelle bien Faure Gnassingbé. Il aurait pu vérifier ou bien est-ce qu’on ne nous donne pas le bon nom ? Alors là, Kofi Yamgnagne est en droit de protester. Lui qui a une date de naissance douteuse, né vers, pourrait évoquer le nom douteux de ce rival politique.
Et d’un autre côté, grâce à la candidature du Sénégalais Aziz Sow à la présidence de la Commission de la Cedeao, certains journalistes savent désormais qu’on parle de président de la Commission et non plus de secrétaire exécutif comme on l’entendait souvent. L’intégration a du mal à prendre. Mais bon, on évoquera toujours le problème de la langue et non de culture générale et de vérification.
Xinhua nous annonce qu’"Un premier scanner corporel visant à améliorer les capacités de contrôle dans les aéroports a été mis en service en France à titre expérimental à Roissy-Charles de Gaulle pour les vols vers les Etats-Unis..."
Bien. A son retour, Loranger nous dira quel effet ça fait puisqu’il doit être parmi les premiers à avoir testé ça.
Et la Chine n’a pas encore fini avec l’année du tigre. Beaucoup de naissances sont programmées cette année car le tigre "roi de la jungle, représente le courage, la dignité et la force."
Quitte à attendre 12 ans pour avoir cet enfant-tigre. Prochaine année du tigre : 2022. Nous ne serons plus des mémés : mais des antiquités et des bisaïeules.
Ce qui est curieux, c’est que, justement j’aurais parié qu’avec l’année du tigre, le général Sekouba Konaté de la Guinée, surnommé El Tigro, aurait encore plus mérité son surnom: personne ne fait plus le lien. Et pourtant, 2010 est assurément l’année du tigre et d’El Tigro !
C’est Mamadou Tandja qui s’est assurément trompé d’année : taxé de "paon" par le quotidien malien Nouvel Horizon, il aurait dû attendre son année. Je suis allée vérifier les années chinoises : point de paon. Tandja aurait dû attendre encore 9 ans pour prétendre être un coq. A défaut d’être un tigre ou un paon. L’horoscope chinois ne ment pas. Je m’en vais le consulter désormais tous les jours.
A chaque semaine donc, sa guerre au Mali.
Le débat sur le prochain retrait d’une partie des forces armées françaises au Sénégal fait rage. Certains journalistes très catastrophistes ne voient que l’aspect appui à éteindre les incendies. C’est que, apparemment, ce n’est qu’en ces occasions que l’armée française est très visible. Alors pour eux, si les Français partent, les feux ne seront plus maîtrisés et bonjour Néron à Dakar. Après Ponce Pilate, nous serons heureux d'accueillir Néron.
Et puis, au lieu d’investir dans le bronze, 50 m, le Sénégal serait mieux avisé d’investir dans ses ressources humaines tout en les dotant de moyens logistiques.
La contemplation du bronze, 50 m, est certes très patriotique mais si les femmes et les hommes qui font ce pays sont mieux pris en compte, c’est encore plus patriotique.
Et toujours à propos du retrait des forces françaises, Nettali nous informe que "Selon le journal français « Le Monde », c’est Nicolas Sarkozy qui avait souhaité faire de la suppression de la base militaire française de Dakar (Sénégal) un symbole de la ’’relation nouvelle’’ avec l’Afrique qu’il entend promouvoir. (…) Mais, « le président sénégalais, Abdoulaye Wade, lui a volé l’annonce » en présentant le départ des militaires."
Il se passe donc des choses étranges à la présidence du Sénégal : précipitation et imprécision des communiqués.
Entre Nicolas Sarkozy et Abdoulaye Wade, il y a beaucoup de ressemblances. Je pense que si l’un vole la vedette, ce n’est que partie remise pour l’autre.
Mais lorsque la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) précise que Me Wade est un appui à la médiation au Niger et non le médiateur, il y a de quoi changer mon score de la dernière fois : Burkina 3-Sénégal 0.
Ben oui, il y a une grosse différence entre être médiateur direct et appui à la médiation. Même si les problèmes de langue font partie désormais du mode de gouvernance au Sénégal. Le français non plus n’est pas la langue maternelle: les erreurs sont donc acceptables…
Comme ce journaliste de la Rts, télé publique, qui, samedi dernier, en parlant du sommet de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) à Bamako a ainsi présenté le président togolais : Faure Eyadéma.
Je crois que depuis 5 ans, tout le monde sait que le fils d’Eyadéma s’appelle bien Faure Gnassingbé. Il aurait pu vérifier ou bien est-ce qu’on ne nous donne pas le bon nom ? Alors là, Kofi Yamgnagne est en droit de protester. Lui qui a une date de naissance douteuse, né vers, pourrait évoquer le nom douteux de ce rival politique.
Et d’un autre côté, grâce à la candidature du Sénégalais Aziz Sow à la présidence de la Commission de la Cedeao, certains journalistes savent désormais qu’on parle de président de la Commission et non plus de secrétaire exécutif comme on l’entendait souvent. L’intégration a du mal à prendre. Mais bon, on évoquera toujours le problème de la langue et non de culture générale et de vérification.
Xinhua nous annonce qu’"Un premier scanner corporel visant à améliorer les capacités de contrôle dans les aéroports a été mis en service en France à titre expérimental à Roissy-Charles de Gaulle pour les vols vers les Etats-Unis..."
Bien. A son retour, Loranger nous dira quel effet ça fait puisqu’il doit être parmi les premiers à avoir testé ça.
Et la Chine n’a pas encore fini avec l’année du tigre. Beaucoup de naissances sont programmées cette année car le tigre "roi de la jungle, représente le courage, la dignité et la force."
Quitte à attendre 12 ans pour avoir cet enfant-tigre. Prochaine année du tigre : 2022. Nous ne serons plus des mémés : mais des antiquités et des bisaïeules.
Ce qui est curieux, c’est que, justement j’aurais parié qu’avec l’année du tigre, le général Sekouba Konaté de la Guinée, surnommé El Tigro, aurait encore plus mérité son surnom: personne ne fait plus le lien. Et pourtant, 2010 est assurément l’année du tigre et d’El Tigro !
C’est Mamadou Tandja qui s’est assurément trompé d’année : taxé de "paon" par le quotidien malien Nouvel Horizon, il aurait dû attendre son année. Je suis allée vérifier les années chinoises : point de paon. Tandja aurait dû attendre encore 9 ans pour prétendre être un coq. A défaut d’être un tigre ou un paon. L’horoscope chinois ne ment pas. Je m’en vais le consulter désormais tous les jours.
Habibatou GOLOGO
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