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En plus, il est trop question d'argent et de blanc pour passer à côté. Petite précision, je porte du rouge.
Source de mon inspiration du jour ? L'Afrique.
Il est beaucoup question d'argent aujourd'hui. Au Sénégal, on s'étonne du budget des Assises nationales et de la fortune du nouveau maire de Dakar - qui a osé faire une déclaration de son patrimoine. Et comme s'ils n'attendaient que ça, les proches du pouvoir demandent la provenance de la fortune du nouveau maire. A part les discussions de salon comme on les affectionne tant à Dakar, personne n'a encore osé demander, par journal interposé, comment certains sont passés de Niarry Tally (quartier défavorisé) aux Almadies (quartier huppé) en moins de 7 ans, premier mandat de Wade. Mais, bon, encore faut-il avoir le courage de sortir des salons.
Le blanchiment est aussi d'actualité. Que ce soit le corps comme nous l'apprend l'Afp : "Dans les échoppes du marché Sandaga, en plein centre de la capitale sénégalaise, ce sont des cartons entiers de crèmes "Clair and White", "X-White" ou "L'Abidjannaise" que les marchands disent écouler quotidiennement." Nous nous trompons de millénaire car franchement, "Clair and White" et "X-White" évoquent surtout les X-Men pour moi. Quant à "L'Abidjannaise", est-elle devenue la référence en Afrique occidentale ?
Ainsi, toujours selon la dépêche, "Depuis quatre mois, Mounass, 21 ans, s'enduit de ces produits deux fois par jour…Parce qu'elle estime que "les hommes préfèrent les femmes à la peau claire", elle peut dépenser 40.000 FCFA (61 euros) par mois pour sa dépigmentation, soit l'équivalent du salaire minimum." eh oui. L'homme, toujours l'homme. Tant qu'il paie pour…
Quant au blanchiment d'argent, Sud Quotidien nous l'explique: "Entre schtroumpfage, complicité bancaire, transferts électroniques, raffinage, le fléau du blanchiment d’argent sale sent de plus en mauvais au Sénégal." Lorsque, dans mon enfance, je lisais les aventures des Schtroumpfs, j'étais loin d'imaginer que ces petites créatures bleues aux bonnets blancs étaient impliquées dans des affaires aussi criminelles. Sud de poursuivre: "L’expression « blanchiment d’argent » (money laundering en anglais) vient du fait que l’argent acquis illégalement est appelé de l’argent sale (finance noire)." Face à toutes les couleurs, je me demande s'il ne faut pas dorénavant dire que l'argent n'a ni odeur ni couleur?
A propos de mauvaise odeur, Mbeubeuss va fermer. Il s'agit d'une décharge d'ordures à Dakar où j'ai eu le courage de me rendre en 2007. A mon retour, j'ai dû me laver à l'eau de Javel et à l'alcool: ça c'était du blanchissage !
Pour retourner à l'argent, parlons du fameux divorce. Il serait désormais fumeux. Ne se contentant pas, semble-t-il, d'une pension alimentaire d'un million de francs cfa par mois, l'ex-Miss Sénégal aurait fait de l'intox dans la presse. C'est toujours comme ça, ou l'ex-mari ne paie pas les pensions, ou l'ex-femme veut plus. Bannissons le divorce!...et le mariage me souffle quelqu'un. Chacun ses convictions!
Ce ne sont pas seulement les ministères fantômes qui coûtent cher au Sénégal, en effet, il existe des enseignants "fictifs" qui coûtent plus de 2 milliards de francs par an à l'Etat.
Quant à un certain Diagna Diagne, il aurait gagné 84 milliards de francs cfa à l'Euromillions. Je comprends maintenant pourquoi j'avais constaté sa présence - trop fréquente - dans certains journaux. Demba, prends-moi un billet de loto, stp. Si je gagne, on partage.
Bon, comme l'argent s'accompagne toujours de sexe, voici donc le chapô d'un article de Walfadjri: "La brigade des mœurs de la police centrale gagnerait à effectuer une descente musclée à la plage de Mermoz. Ici, dans les rochers, de 19 h à l’aube, le sexe est à bon prix, l’alcool coule à flot, alors que la fumée du chanvre indien ne cesse de polluer la brise de mer."
Je connais bien cette plage, j'y emmenais souvent Néné en promenade quand elle était petite et nous y allons de temps en temps avec Mohamed, histoire de le familiariser avec la mer qui lui fait peur. Mais quand j'imagine ce qui s'y passe le soir, m'est avis qu'on devrait regarder la mer à la télé. La plage de Mermoz est située comme dans une grotte, on descend des marches improvisées et c'est comme une niche. Et donc la nuit, "…il faut être dans le trou pour savoir ce qui s’y trame." Le journaliste a bien enquêté: " Une dizaine de prostituées est à poil et s’égosille au milieu d’une meute d’hommes de tous âges."
C'est l'enfer, apparemment : "Ici la femme perd sa dignité et l’homme son honneur." Pour sûr, un vrai travail d'usine pour la plus jeune des prostituées: "elle vide de façon éhontée et à tour de rôle la longue liste d’attente de ses clients toutes les trois à cinq minutes." En plus, ses clients sont des ouvriers.
Autre pays, autres mœurs. Au Mali voisin, ce qui se passe sur les plages est décrit par le quotidien national. Pour vaincre la chaleur, jeunes filles et jeunes garçons se rendent sur les plages. "Poitrines bombées, les disquettes se pavanent en maillot de bain, jeans courts, chemises décolletées. Les soutiens-gorge agrafés dans le dos sont démodés. Les filles préfèrent maintenant les bretelles qui pendent sur les épaules et le dos. Il paraît que ce nouveau look attire les garçons." Au Mali, "la chasteté a fui les plages". La preuve: " la plage est devenue aujourd'hui un lieu où jeunes filles et garçons ne savent plus contrôler leurs pulsions. La situation se dégrade d'année en année. Les jeunes … passent désormais le week-end entier au bord du fleuve. Ils en profitent pour organiser de soirées folles au cours desquelles l'alcool coule à flot, la drogue circule à tour de bras. Très vite, ces soirées folles se transforment en "sexe-partouzes" en plein air." Patissakana. C'est vraiment chaud. Entre la pollution de l'air et sa circulation à tour de bras, la drogue dénature les plages.
La Miss Yayoroba au Mali, Miss Diongoma ici et Awlaba ailleurs a bien reçu de l'argent, mais aussi "12 sacs de riz". Pourquoi? Et ça ce n'est pas une question des droits de l'Homme...
Le blanchiment est aussi d'actualité. Que ce soit le corps comme nous l'apprend l'Afp : "Dans les échoppes du marché Sandaga, en plein centre de la capitale sénégalaise, ce sont des cartons entiers de crèmes "Clair and White", "X-White" ou "L'Abidjannaise" que les marchands disent écouler quotidiennement." Nous nous trompons de millénaire car franchement, "Clair and White" et "X-White" évoquent surtout les X-Men pour moi. Quant à "L'Abidjannaise", est-elle devenue la référence en Afrique occidentale ?
Ainsi, toujours selon la dépêche, "Depuis quatre mois, Mounass, 21 ans, s'enduit de ces produits deux fois par jour…Parce qu'elle estime que "les hommes préfèrent les femmes à la peau claire", elle peut dépenser 40.000 FCFA (61 euros) par mois pour sa dépigmentation, soit l'équivalent du salaire minimum." eh oui. L'homme, toujours l'homme. Tant qu'il paie pour…
Quant au blanchiment d'argent, Sud Quotidien nous l'explique: "Entre schtroumpfage, complicité bancaire, transferts électroniques, raffinage, le fléau du blanchiment d’argent sale sent de plus en mauvais au Sénégal." Lorsque, dans mon enfance, je lisais les aventures des Schtroumpfs, j'étais loin d'imaginer que ces petites créatures bleues aux bonnets blancs étaient impliquées dans des affaires aussi criminelles. Sud de poursuivre: "L’expression « blanchiment d’argent » (money laundering en anglais) vient du fait que l’argent acquis illégalement est appelé de l’argent sale (finance noire)." Face à toutes les couleurs, je me demande s'il ne faut pas dorénavant dire que l'argent n'a ni odeur ni couleur?
A propos de mauvaise odeur, Mbeubeuss va fermer. Il s'agit d'une décharge d'ordures à Dakar où j'ai eu le courage de me rendre en 2007. A mon retour, j'ai dû me laver à l'eau de Javel et à l'alcool: ça c'était du blanchissage !
Pour retourner à l'argent, parlons du fameux divorce. Il serait désormais fumeux. Ne se contentant pas, semble-t-il, d'une pension alimentaire d'un million de francs cfa par mois, l'ex-Miss Sénégal aurait fait de l'intox dans la presse. C'est toujours comme ça, ou l'ex-mari ne paie pas les pensions, ou l'ex-femme veut plus. Bannissons le divorce!...et le mariage me souffle quelqu'un. Chacun ses convictions!
Ce ne sont pas seulement les ministères fantômes qui coûtent cher au Sénégal, en effet, il existe des enseignants "fictifs" qui coûtent plus de 2 milliards de francs par an à l'Etat.
Quant à un certain Diagna Diagne, il aurait gagné 84 milliards de francs cfa à l'Euromillions. Je comprends maintenant pourquoi j'avais constaté sa présence - trop fréquente - dans certains journaux. Demba, prends-moi un billet de loto, stp. Si je gagne, on partage.
Bon, comme l'argent s'accompagne toujours de sexe, voici donc le chapô d'un article de Walfadjri: "La brigade des mœurs de la police centrale gagnerait à effectuer une descente musclée à la plage de Mermoz. Ici, dans les rochers, de 19 h à l’aube, le sexe est à bon prix, l’alcool coule à flot, alors que la fumée du chanvre indien ne cesse de polluer la brise de mer."
Je connais bien cette plage, j'y emmenais souvent Néné en promenade quand elle était petite et nous y allons de temps en temps avec Mohamed, histoire de le familiariser avec la mer qui lui fait peur. Mais quand j'imagine ce qui s'y passe le soir, m'est avis qu'on devrait regarder la mer à la télé. La plage de Mermoz est située comme dans une grotte, on descend des marches improvisées et c'est comme une niche. Et donc la nuit, "…il faut être dans le trou pour savoir ce qui s’y trame." Le journaliste a bien enquêté: " Une dizaine de prostituées est à poil et s’égosille au milieu d’une meute d’hommes de tous âges."
C'est l'enfer, apparemment : "Ici la femme perd sa dignité et l’homme son honneur." Pour sûr, un vrai travail d'usine pour la plus jeune des prostituées: "elle vide de façon éhontée et à tour de rôle la longue liste d’attente de ses clients toutes les trois à cinq minutes." En plus, ses clients sont des ouvriers.
Autre pays, autres mœurs. Au Mali voisin, ce qui se passe sur les plages est décrit par le quotidien national. Pour vaincre la chaleur, jeunes filles et jeunes garçons se rendent sur les plages. "Poitrines bombées, les disquettes se pavanent en maillot de bain, jeans courts, chemises décolletées. Les soutiens-gorge agrafés dans le dos sont démodés. Les filles préfèrent maintenant les bretelles qui pendent sur les épaules et le dos. Il paraît que ce nouveau look attire les garçons." Au Mali, "la chasteté a fui les plages". La preuve: " la plage est devenue aujourd'hui un lieu où jeunes filles et garçons ne savent plus contrôler leurs pulsions. La situation se dégrade d'année en année. Les jeunes … passent désormais le week-end entier au bord du fleuve. Ils en profitent pour organiser de soirées folles au cours desquelles l'alcool coule à flot, la drogue circule à tour de bras. Très vite, ces soirées folles se transforment en "sexe-partouzes" en plein air." Patissakana. C'est vraiment chaud. Entre la pollution de l'air et sa circulation à tour de bras, la drogue dénature les plages.
La Miss Yayoroba au Mali, Miss Diongoma ici et Awlaba ailleurs a bien reçu de l'argent, mais aussi "12 sacs de riz". Pourquoi? Et ça ce n'est pas une question des droits de l'Homme...
Habibatou GOLOGO
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