Black is beautiful and it is so beautiful to be black...


Grain de folie

Re moutons, jusqu'à la disgestion de la Tabaski...



Je connais quelques planteurs qui seront contents de lire ce qui suit…
Xinhua : "Le Congo va célébrer ce samedi la 24ème édition de la "Journée nationale" de l'arbre, sous le thème "luttons contre la déforestation et la dégradation de nos forêts, en plantant et en respectant les arbres afin de stabiliser le climat". Lors de cette journée instituée par le président Denis Sassou Nguesso, tout citoyen doit planter au moins un arbre d'essence forestière ou d'espèce fruitière. "
Le choix est bien limité.


Et on reparle de nos moutons, à défaut d’amour. Tiens, je viens d'entendre une chanson où le crooner dit "aimer devrait s'écrire avec deux r". Alors-là, ce ne seront plus 12 mais 24 zones du cerveau qui vont s'illuminer. Mieux que le coup de foudre...
Le Matin, au Mali, semble avoir trouvé la raison de la cherté du mouton de la Tabaski : " Hamidou Poudiougou, vendeur de moutons au parc de Kalaban-Coro Adeken, explique que le mouton est cher à cause de plusieurs facteurs : d'abord le prix à l’achat est élevé cette année, puis, le transport des bêtes sans compter les tracasseries. " J'achète mes moutons à Koro, au pays dogon pour venir les revendre à Bamako. Je paie pour chaque tête 5000 francs pour le transport et à chaque poste les gendarmes et autres policiers me prennent 1000 francs. ", a-t-il expliqué . Le mouton est cédé entre 30.000 100 000 F Cfa selon la taille."
Il va falloir demander aux hommes en uniforme d’arrêter de taxer nos moutons. Ensuite, on verra avec les opérateurs téléphoniques comment surtaxer les appels "demande de moutons" pour qu’on nous laisse aussi le temps de nous occuper du nôtre…

L’Indépendant, au Mali, narre un infanticide raté : "Dans l'après-midi de ce jeudi 4 novembre, elle sortit précipitamment de la famille et se prépara à mettre à exécution son plan machiavélique. Une fois dehors et à l'abri des regards indiscrets, elle noua le cou de son selé avec un mouchoir et mit du coton dans ses narines. Histoire de l'étouffer. Elle le porta sur son dos et continua son chemin. Après quelques pas, elle fut interpellée par un adjudant de police qui venait d'apercevoir le mouchoir autour du cou de l'enfant. Il exigea de la jeune maman des explications. Celle-ci surprise d'avoir été si facilement découverte ne trouva mot à dire. Elle se ressaisit, posa l'enfant au sol et, prit ses jambes à son coud avant d'être rattrapée par la foule."

Lorsqu’on prend ses jambes à son coud, c’est un peu comme ce prof de gym qui disait "genoux aux fesses" au lieu de "talons aux fesses".
C’est tout bonnement de la gymnastique désossée. Il ne faut pas du tout chercher à comprendre.

Rédigé par Habibatou GOLOGO le Jeudi 11 Novembre 2010 à 13:10 | Commentaires (0)