Black is beautiful and it is so beautiful to be black...


Pluie et poussière. Ah Dakar!


Il s'en passe des choses ce matin. L'Aps nous apprend que "Le Comité pour l’observation des règles d’éthique et de déontologie dans les médias (Cored) a annoncé avoir décidé de "blâmer le comportement" d'un journaliste" qui a rédigé un article sur "la séparation du coupe formée" par X et Y. Je ne vais pas rajouter au déballage en donnant leurs noms. Mais la victoire du Sénégal à l'Afrobasket doit être à l'origine de ce(tte) coupe.
"Séparation de coupe". Faudra qu'on vérifie ça avec les hommes de loi. Mais bon, ça dépend de quel(le) coupe, l'hermaphrodisme étant de retour. Et puis un couple qui se sépare, ce sont deux coupes distinct(e)s. Non?
Cette victoire du Sénégal me vaut, de toutes les façons, un autre sursis. Car si le Mali avait gagné deux fois l'Afrobasket, face au Sénégal, ceux qui s'empressent de toujours vouloir me mettre dans le train Dakar-Bamako allaient exulter…

Voici une double disparition cocasse parue dans le Quotidien: "Après lui avoir demandé de lui acheter un ticket, le larcin disparaît avec le billet de 1.000 francs du passager".
Vous avez noté que c'est bien le larcin qui disparaît. Donc c'est une double disparition. Mais franchement, disparaître avec un billet de 1.000 francs… un ordinateur portable est plus indiqué par les temps qui courent.

Et ça ne finit pas. C'est ainsi que le Matin nous apprend ceci: "Condamné pour cession chanvre indien, D D prend deux ans ferme".
"Cession de chanvre indien". Hum. Un autre terme juridique. Je me demande si le journaliste n'a pas abusé de basilic ou de ciboulette (?), car c'est quand le cesseur a été fouillé par la police que le chanvre a été découvert… Reste à clarifier s'il cédait ou possédait ledit chanvre. Je suppose qu'il était polyvalent et faisait les deux. Les temps sont durs.

La mort est douloureuse. Très. Il faut parfois s'en tenir aux hommages simples. Mais voilà que l'Aurore, au Mali, nous sert :"Mort brutale du Contrôleur général de Police Boubacar Diouf : Et pourtant, il était intègre". Combien d'hommes intègres sont déjà morts? Pour ces statistiques, il faudra voir avec les Burkinabés. Mais franchement, voilà un flagrant délit de faire sourire lorsque les circonstances ne s'y prêtent pas.
Et coucou à mon frère du Burkina que j'entendais justement avec plaisir ce matin sur Rfi. Qu'attends-tu pour t'exprimer sur mon blog? Non, mais…

Rédigé par Habibatou GOLOGO le Lundi 19 Octobre 2009 à 14:29 | Commentaires (0)