Black is beautiful and it is so beautiful to be black...


Tétou et Sonko, pendant que vous échangiez allègrement, j’étais dans l’obscurité à cause des délestages.



Occasion de revisiter l’utilité des bougies. Chaque semaine a sa pénurie au Sénégal. A force de se plaindre, on finit par accepter. Mais il n'y aura pas de pénurie de boeufs. A bon lecteur...
Ah l’amour et la Saint-Valentin. Avec la Sénélec, pas besoin de faire des recherches romantiques. Nous sommes à la bougie depuis des années. L’innovation viendrait d’un dîner bien éclairé, ça nous changera des ténèbres.

Pour le terrorisme, je ne sais si je peux le bloguer mais j’ai déjà reçu, en plus de tous les surnoms invraisemblables donnés par la famille et que je tais pour le moment, celui de Cia et Ben Laden. Sans commentaire.


Je me suis réveillée ce matin avec les déclarations ou les révélations fracassantes du maire de Kayar (en tout cas, ça se trouve au Sénégal) interrogé par la Rfm. Un ou deux quidams ont vendu à plusieurs personnes le même terrain. Ben oui. C’est vital. Hyper-super-méga fracassant (merci les dessins animés). Les correspondants ont le chic de vendre leurs papiers. J’aime particulièrement le correspondant de Washington (toujours de la Rfm) : Baba Aïdara. Lorsqu’il prononce son nom à la fin de ses papiers, on se croirait aux Etats-Unis tant il met l’accent étasunien. Alors quand Néné se fâche, je lui fais des pitreries style "Baba Aïdara qui vous a parlé de Washington…" C’est radical.


Ces sorties fracassantes m’ont obligée à relativiser les récriminations de Me Wade (Dieu sait qu’elles ne sont pas petites) qui appelle à un retour des 4.000 milliards de la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Bceao), placés ailleurs, pour financer les projets de développement. Il a raison. Pour une fois. Il relaie un appel déjà lancé par d’autres qui n’ont jamais été écoutés. Mais sûrement, grâce à Me Wade et au vide des caisses du Trésor sénégalais, l’argent sera rapatrié.
Et en plus hier, Me Wade a reçu Mademba Sock, un grand syndicaliste. A l’issue de cette rencontre, le président sénégalais aurait renoncé à ponctionner les salaires. Le hic est que lorsqu’il a annoncé la ponction, c’était lors d’une rencontre internationale avec la presse internationale. Il y a utilisé l’impératif. Et après avoir renoncé, le conditionnel a été utilisé et cela, dans un quotidien sénégalais.
Qui va donc hurler que les salaires ne seraient plus ponctionnés ?


L’Hebdo Mag pose une question fracassante : Les Sénégalais savent-ils faire l’amour ? Eh Allah.
Ils demandent en plus à un psychologue si faire l’amour est inné? D’ici le 20 février, on en verra de toutes les couleurs sur l’amour. Après? Ce sera le silence. L’amour se résume à un jour par an: le 14 février.
Il ressort de l'article de cet hebdomadaire que l’Islam exige que l’homme ne se comporte pas en âne envers son épouse.
Si ce message n’est pas compris, mesdames, sachez bien écouter : dès que vous entendrez hi han, fuyez…ou envoyez-les à Joal: les ânes y sont les bienvenus.


Comment savoir si on est tanzanien? Sûrement par le passeport ? Xinhua nous apprend que depuis 1964, ce pays se bat pour donner des cartes d’identité à ses citoyens. Noble mission. Vont-ils organiser un débat sur l’identité nationale pour ça ? Seront-ils les premiers à initier un débat sur l’identité nationale en Afrique ? A suivre…

Rédigé par Habibatou GOLOGO le Mercredi 10 Février 2010 à 10:57 | Commentaires (13)