Black is beautiful and it is so beautiful to be black...


Tout et Rien

Quelle absence !



Rien à dire : mon petit noir dakarois, quand la Sénélec respecte son client, est trop délicieux…

Tant de choses ont dû se passer et me passer sous le nez depuis plusieurs jours! A part les mangeurs de "Cebu jen" (riz au poisson) sénégalais et d’atiéké ivoirien qui essaient d’occuper le devant de la scène alors que tout le monde regarde la Guinée, je me demande bien quelles informations il faut relayer dans la région ?

Pour comprendre, il faut retenir cette phrase de Ciwara Infos au Mali: "Les frasques de la société sont nombreuses. Elles se suivent et ne se ressemblent pas."
Euh oui. La société. Et si l’adultère ne fleurit pas cette semaine au Mali, l’assertion de Ciwara trouve son écho chez Mali Demain, un autre canard bien informé: "Au Mali on fume, on consomme et on pratique un autre crime et pas des moindres : le blanchissement de l’argent"
La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest est vraiment bien organisée, elle envoie les billets sales au Mali, pays blanchisseur, qui s’occupe de nous nettoyer tout ça tout en fumant et consommant. C'est trop bon pour l'économie.


On sait désormais quel aurait été le sort de Paul le poulpe s’il avait vécu à Madagascar au lieu de l’Allemagne.
Xinhua : "Hourita ! Hourita ! Hurle dans la rue une adolescente de 14 ans en portant sur sa tête une cuvette très sale plein des poulpes. C' est un aliment de luxe mais très apprécié à Toliara, ville portuaire située à 950 kilomètres au sud-ouest d' Antananarivo, la capitale malgache. Hourita, c' est la traduction du poulpe en langue malgache. Mais hurler c' est la manière pour les femmes ou enfants vezo de vendre ce que leur chef de famille a obtenu de la mer. Vezo est une des 18 tribus malgaches. Les vezo sont très fameux à Madagascar pour leur activité marine. Cette adolescente hurle pour que tout le monde entende le produit qu' elle vend. Pour finir ses produits, elle peut circuler à pieds nus et cheveux décoiffés, dans toutes les ruelles de la ville de Toliara."
Triste sort pour un poulpe que de finir dans une cuvette sale au lieu d’un aquarium allemand dernier cri. Entendre le hurlement des poulpes est une chose que je ne veux absolument pas voir. Mais si on me dit qu'ils sont encore vivants dans la cuvette, je comprends aisément que ça décoiffe l'adolescente.
Comme le nom est trompeur! "Hourita" fait penser à une petite houri, beauté céleste et récompense du paradis pour les musulmans (mâles), sauf que si les houris ressemblent à des poulpes, il vaut mieux faire le plein de péchés sur terre.

Rédigé par Habibatou GOLOGO le Lundi 8 Novembre 2010 à 12:59 | Commentaires (0)