Black is beautiful and it is so beautiful to be black...


Il faut parler quelle langue pour se faire comprendre ?




Au Sénégal, on dit que le ministre de l'intérieur est expert des "écarts de langage", moi je raccourcis avec un "z" à Brazaville, lui s'offre des rallonges parce qu'il commet des gaffes.
La dernière en date a eu lieu à Touba lors du Magal. Il a été défendu par un autre ministre porte-parole de la présidence, le même qui pense que le Fesman du président Senghor "était un petit truc". Pour le ministre porte-parole, le ministre gaffeur ne comprend pas bien wolof. Ouh la belle jambe que ça lui fait.
Mon wolof, plus chogobi que celui de Tétou, ne me fait jamais confondre, quand je vais au marché, carottes et choux. C'est tellement élémentaire! Alors, pourquoi lui trouver des excuses ?

Au même moment, Fasonet nous apprend qu'à Taïwan a eu lieu "La joute oratoire organisée pour la communauté des étudiants africains de Taiwan (au nombre de 140)" et qu'un "burkinabè (est) vainqueur d’un concours d’éloquence en chinois".
Le chinois doit être une des choses qui rapprochent la Chine et Taïwan. Pour ma part, j'aurais parlé d'un concours d'éloquence en taïwanais, mais bon...M'est avis que le ministre sénégalais a besoin de prendre des cours. On l'enverrait bien à Taïwan, mais le Sénégal est désormais lié à la Chine. Le pays risque de perdre trop de projets. Mince, mince. Si on le garde, ses gaffes iront crescendo. Que faire donc? Puisque apparemment, savoir manier le wolof est un atout pour être un bon dirigeant sénégalais. Hum, j'ai l'impression que ça exclut un poulain désigné? Zut alors!

Rédigé par Habibatou GOLOGO le Samedi 13 Février 2010 à 19:43 | Commentaires (0)