Black is beautiful and it is so beautiful to be black...


Mon Blog

Je livre quelques perles retrouvées. Ca fait un collier bigarré, Tétou ne démentira pas...


Euh je retrouve mes perles. Mes "colliers" ne sont pas aussi beaux que ceux de Tamacali (vraie pub), mais je me débrouille.

C'est ainsi que dans le Matin, on pouvait lire ceci la semaine dernière: "Après un mois à bord de deux navires arraisonnés en Bissau, plus de 400 pêcheurs retrouvent les siens".
"En Bissau"? Il est vrai qu'avec la nouba là-bas, on peut penser qu'on se trouve sur une île. Il aurait pu se tromper et mettre les "seins", j'aurais pu mieux me réagir. Mais là, j'ai un os...
Et toujours dans le Matin, après une mise au point parue dans ce journal, j'apprends l'existence de la commune d'arrondissement de Quakam. Bien, ça va nous changer de Ouakam. Holà les Quakamois!

Je ne pense pas que les Indiens, qui fabriquent les voitures Tata, aient pensé à mener une bonne étude sociologique sur le Sénégal avant d'y lancer leurs produits.
Un, l'entretien n'est pas une habitude africaine et deux, il faut faire attention aux noms.
Ainsi, par négligence, il suffit que le dernier "a" de Tata tombe et qu'un taximan ou un chauffeur de bus, préoccupé par autre chose, ne pense pas rectifier pour que ça nous donne "Tat" ou fesse en wolof. En avant les voitures fessues. sont-elles pour autant callipyges? Cela a occasionné un fou rire avec Néné, car maintenant, à la maison, tout le monde fait attention à tout et me dit "c'est bon pour ton blog!". Ah mon blog.

Toujours au Sénégal, l'Observateur nous apprenait la semaine dernière que: "La Division des investigations criminelles (Dic) vient de déférer au Parquet deux douaniers dont l'un est parti à la retraite. Ils ont été mis à la disposition du Procureur de la République en même temps que leurs trois protagonistes." Les protagonistes sont les complices ou les victimes, sûrement. Voilà des douaniers metteurs en scène. Tss, tss. Quand je dis que je dois changer de métier. En voilà qui font rafler l'Etalon de Yennega! Zut.

Au Mali? Toujours les histoires rocambolesques d'infidélité. Voici une nouvelle version donnée par le Guido: "Petit à petit, le cocufiage a été effacé de la longue liste des pratiques immorales au Mali, au point que certains hommes et femmes s’en livrent à cœur joie".
Quand il saura qu'on dit cocuage, il va nous servir du coquillage. Ce qui serait un plus pour mes colliers...
Mais la narration continue:"Quand, l’amant accoudé sur le chapiteau de la réception payait le frais de la chambre et collé à la femme d’autrui, le mari de celle-ci a surgi. Notre honnête homme a surgi, comme un lion au beau milieu d’un troupeau de gazelles. Ce fut, le tohu-bohu à l’hôtel. La femme a démarré à cent à l’heure, laissant sur place sa belle paire de chaussures."
Ben oui, le chapiteau de la réception. Qui dit mieux?
Je propose, comme la pantalonnade soudanaise a pris fin, de collecter les chaussures des femmes infidèles qui filent à 100 à l'heure pour les donner à Mountazer Al-Zaïdi le journaliste irakien lanceur de chaussures. Il en aura de belles paires...trouvées dans des repaires.

Rédigé par Habibatou GOLOGO le Lundi 26 Octobre 2009 à 18:05 | Commentaires (0)