Black is beautiful and it is so beautiful to be black...


Ah, bientôt la fin. Vivement mardi!


Hier, mon voisin me voyant, m'encourageait en ces termes: "C'est bientôt la fin, Habibatou". Je ne savais pas que c'était si flagrant, mais il ignorait que j'avais monté, au moins, 7 fois deux étages dans la journée, ce qui, même quand on ne jeûne pas, est un exploit.
On va donc bientôt manger les poulets grillés oh. Si bien sûr on en trouve. Les éleveurs seraient de mauvaise foi et feraient exprès de parler de pénurie pour faire grimper les prix. Tss tss.

Me Wade est bien rentré à Dakar. Il a dit que le dossier sénégalais n'a pris que "trois minutes" pour être traité par les Américains. C'est bien. Soit le dossier était creux soit ils l'avaient lu auparavant. Ou bien ils ont inventé des lecteurs rapides. On ne sait jamais avec les nouvelles technologies. Et jusqu'à présent, on ignore pourquoi lui-même s'est rendu à Washington. Ah oui, pour accorder une interview à la Voix de l'Amérique et entrer en campagne électorale. Il est vrai que les correspondants de cette radio à Dakar ne feraient pas l'affaire: ils vivent les délestages et les inondations.

Ah aminata.com. "L'insécurité en Guinée est en passe de dépasser l'entendement avec la multiplication des enlèvements, des kidnapings dont les victimes ne sont autres que des civils et les auteurs, des présumés militaires."
Je dirai même plus: ça surpasse l'entendement! On y ajoute que "le tabassasse du diplomate Ghanaén dont les auteurs sont jusqu'ici non identifiés et montrés au public, inquiètent plus d'un Guinéen, même si le Chef de la junte a tapé le point sur la table et menacé de radier les auteurs de ces différents actes de banditisme."
On en apprend plus sur l'aventure de l'ambassadeur du Ghana en Guinée. Il a doublement été torturé: tabassé et sassé. C'est pourquoi on lui avait pris son pantalon. Pour passer par le sas, ben il faut être en tenue adéquate.
Ce qui me turlupine c'est qu'on montre au public les auteurs non identifiés. Quand même! Comment s'y prennent-ils? C'est vrai qu'ils ont la recette de l'invisibilité en Guinée.
Ah Dadis, il ne serait pas aussi costaud que sa tenue laisse voir: alors au lieu d'un poing, il se contente de taper un point sur la table. Il démontre sa force, euh sa faiblesse, et conclut l'affaire. Les militaires sont radicaux, vous le savez bien.

Avec la fin du ramadan et la rentrée scolaire qui approche, les chefs (fes) de famille sont perdus (ues).
En Mauritanie, le Quotidien de Nouakchott nous apprend que "Ça va culbuter très fort dans les ménages !" Entre l'encule en Guinée et la culbute en Mauritanie, faudra choisir. Ou la la.
Cela d'autant plus qu'en Mauritanie, "plusieurs responsables de famille ne mettent pas de gang pour exprimer leur ras-le-bol quant à la cherté des prix des marchandises."
Nous voilà avec l'accent marseillais écrit, s'il vous plaît! Ne pas mettre de gang. C'est comme quand comme ma nièce Tamaro disait dingdong pour un dindon: un petit marseillais était dans sa classe! Alors quand Mohamed me dit "pimame" ou "pimang" pour piment, je dis qu'on a du souci à se faire. Pape Diouf, ancien président de l'Om, a raison de crier au racisme, non mais...Non contents de nous coloniser petit à petit, les Marseillais décrient aussi notre façon de gérer?
Ah nong, ong ne se laissera pas faire, parole de parole! Heing?

Rédigé par Habibatou GOLOGO le Samedi 19 Septembre 2009 à 06:41 | Commentaires (0)