Black is beautiful and it is so beautiful to be black...


Pour les rhinites, il faudra penser à fabriquer des mouchoirs sans éradiquer les forêts.


Comme toujours dans les moments de grandes interrogations, je surfe beaucoup. Et voilà que je me retrouve sur le site de rue89 avec cet article, sans fard, sur la femme: "Le magazine allemand Brigitte vient d'annoncer qu'à partir de 2010, on ne verra plus de mannequins dans ses pages mais des femmes ordinaires".
C'est quoi une femme ordinaire?
De plus, "A la tête d'une agence new-yorkaise spécialisée dans le casting de gens normaux, Simon Rogers se targue d'une progression de 200% de son activité depuis l'an dernier."
Qui sont ces gens normaux qui font pourtant gagner de l'argent?
Hum. Ah. On tue le rêve.

Dans son entêtement à organiser des élections législatives, Mamadou Tandja, le président nigérien, n'est pas si intéressant que ça. Il a décidé qu'il va le faire, il le fait. C'est d'un ennui! On bâille presque. Sauf quand la Cedeao exclut le Niger.

Ce qui, par contre, demande une grande concentration et une connaissance de l'anglais, se passait hier soir sur la Rts, chaîne publique sénégalaise, où Me Wade s'exprimait en anglais lors d'une conférence au Bahreïn. Pas de traduction. Mais lorsque le ministre des Affaires étrangères du Bahreïn a dit quelques mots, cela a été traduit. Je m'en étonne juste. Sans plus. Quand on cherche du travail, il faut être modéré. Je tiens, bien sûr, à mon poste ministériel ou vice présidentiel. Il ne faut pas se mettre les gens à dos dans ces cas-là, cela d'autant plus qu'on ne sait vraiment pas qui détient réellement mon laptop et quelques données personnelles croustillantes.

Autre sujet vraiment captivant, c'est l'élection présidentielle en Afghanistan. Quand est-ce qu'ils seront fichus de donner les résultats? Hein? On nous refait le suspense à la gabonaise: "Bongo est mort. Il n'est pas mort. Bongo est enfin mort". Là-bas, ça donne "Karzaï a gagné. Non, il a triché. Tiens, pourtant il a gagné, mais non il a triché". On finira par dire: "Karzaï a enfin gagné en trichant". C'est plus zen.

Je tombe chaque jour sur la promotion intéressante d'un livre: "Réussir son mariage, selon les recommandations d'Allah". On va en offrir quelques uns pour la fin de l'année. Encore faut-il que les destinataires ou lecteurs croient en Allah?

Un écrivain sénégalais écrit justement sur le monument de la renaissance africaine. Il pense qu'il ne faut pas "fantasmer sur la croupe de la dame ou ses contingents dessous". Ben dis donc! "Les contingents dessous". Et puis quoi encore? Déjà, hier, quand je parlais de "séparation de coupe" je n'osais écrire "séparation de croupe" comme suggéré par quelqu'un. Mais là, vraiment, parler de "contingents dessous"?
Ça me fait penser à la Guinée. Avec la tragédie du 28 septembre dernier. Ces viols de femmes par des hommes en uniformes. En bons militaires, cherchaient-ils alors leurs collègues, les "contingents dessous"? Eux se trouvaient dessus. Franchement, comment accabler ces parties de ce nom affreux et belliqueux? Soyez plus romantiques.

Il y a une note d'espoir quand même avec Me Wade qui a commenté de Paris, hier, la victoire des Lionnes à l'Afrobasket. Il pense que c'est le retour de la victoire. J'ai vérifié: nous sommes bien en octobre. Le positif est donc là. Même si le Programme d'appui au Programme national de bonne gouvernance et les impôts et domaines cherchent à "assurer la sécurisation et la maîtrise du foncier" par des enquêtes à Dakar et Mbour…Ça promet, selon un politicien.
Et puis, 2002 est bien loin et a été suivi par une longue période de pertes et défaites. Vive le profit!

Et pour finir, ce sont les Chinois qui nous servent le dessert: "Multiplication des émeutes au Mali : le chômage, la pauvreté et bavures policières indexés". C'est le titre d'un article de Xinhua qui conclut : "Pour conjurer les violences, les uns et les autres pensent qu' il "suffit seulement que les autorités, les responsables et agents de sécurité se montrent eux-mêmes exemplaires en termes de vertu. Ils seraient alors mieux à l'aise pour sévir".
Faut-il être à l'aise pour sévir ou servir? Hum réponse au Tibet ou chez les "Yoghourts" de Bernard Kouchner. Ce dernier n'était pas trop à l'aise dè.

Rédigé par Habibatou GOLOGO le Mardi 20 Octobre 2009 à 11:47 | Commentaires (0)