Black is beautiful and it is so beautiful to be black...


Ouh début de semaine difficile…



Il s’en est passé des choses entre la fin de la semaine dernière et le début de celle-ci.
D'abord la censure au Bénin.
En effet, la Pana nous apprend que "Le ministère béninois de l'Intérieur et de la Sécurité publique a interdit sur toute l'étendue du territoire national le «Wolosso», une danse jugée obscène pratiquée par les jeunes filles dans certaines boîtes de nuit (... )"
En attendant de savoir si cela a quelque chose à voir avec les Wolosso du Mali, voilà la définition qu’en donne le ministère béninois, très outré, les danses Wolosso sont des "exhibitions constitutives d'un outrage public à la pudeur".
On avait entendu parler du ventilateur, de la Mapouka, du Bobaraba et voilà qu'on nous présente le Wolosso. Jeunes filles, revenez donc au bon vieux zouk.
Et c'est sûrement cette danse que devait pratiquer les joueurs de l'équipe de France de football sur le terrain sud-africain. Trop de Wolosso tue le jeu. Peu de Wolosso met les nerfs à vif alors chacun s'agite et on assiste à de beaux trémoussements en direct. Ca s'appelle du foot nerveux.
On se demande toutefois s'ils vont jamais atteindre "la gouvernance callipyge du Sopi". Expression tirée d'un article paru dans l'Observateur, toujours au Sénégal.
Entre les Wolosso, les Bobaraba et la gouvernance callipyge, mon blog vous annonce qu'il reste fièrement dans la catégorie planche à pain. Car ça supporte tout finalement: même les fessées de rappel à l'ordre des institutions internationales.
Elles veulent donner une fessée pour la corruption. Qui n'existe pas. Et une autre pour les détournements. Qui existeraient. Faut-il donc être callipyge pour survivre au Sénégal?


Les préoccupations chinoises m'étonnent toujours. Xinhua nous apprend qu'"Un décret concernant l'interdiction toute coupe et exportation des bois de rose a été pris en conseil des ministres de la Haute Autorité de Transition (HAT) malgache, le 24 mars dernier, mais on constate de plus en plus que ces bois précieux sont encore épiés de partout."
Et voilà, après les fesses rebondies sénégalaises, les Malgaches font les gros yeux. Epient-ils vraiment le bois? Et de partout? Ne lorgnent-ils pas les Sénégalais?
Faudra que je monte sur la statue pour vérifier tout ça. Mais au fait, ou se trouve Madagascar par rapport au bronze cuit? Le petit pointe le doigt vers l'Amérique...

Rédigé par Habibatou GOLOGO le Mercredi 23 Juin 2010 à 11:46 | Commentaires (0)