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Réveil super. Pas même trop besoin de petit noir corsé. Bien dormi...
...trop bien dormi même, si bien que, vendredi soir, à l'heure où Justino Delgado entamait les premières notes de son concert, je dormais déjà! C'est d'ailleurs Mohamed qui a fermé la porte de ma chambre. S'il avait été plus grand, il m'aurait aussi mis la couverture, mais ça viendra. Désolée Justino, mais j'espère que la muette a parlé.
Je n'ai pas vraiment suivi l'actualité de ces deux derniers car hier matin j'étais partie à la recherche de vêtements secoués "yougou yougou" ou encore "fougdiaye". Exercice très lassant ! Et l'après-midi, j'ai fait un clin d'oeil à mes stars rassemblées encore une fois au Village Sos. J'ai toutefois noté le silence (d'or?) du cher Paco depuis... et c'est rassurant. Soit le blog a fait son effet ou alors il a compris que nous pourrions difficilement faire le remake de la carpe et du lapin ou alors Desdemone et Othello, ou alors, ou alors...
Au Village Sos se trouvaient les vraies stars et même des starlettes! J'ai plaint ma pauvre tante, contrainte de subir les assauts de cette foule...Nos tenues achetées le matin au marché samedi ne valaient pas un clou par rapport à ceux de nos stars habillées et griffées de la tête au pied. Alors que nous trois réunis, ça coûtait à peine 5.000 francs cfa...sans les dessous,bien sûr. C'est normal donc qu'on dise que je m'habille mal. Reste à vérifier l'info, car s'ils sont prompts à vous déshabiller, j'ai remarqué que le contraire était impossible pour les hommes. Paroles, paroles, paroles. Alors, après la présence de courtoisie, nous nous sommes éclipsés et c'est là que nous avons cédé le passage au nouveau maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, que j'aime beaucoup, j'avoue. Un: il m'a écrit pour se présenter avant les locales; deux: après les élections il m'a encore écrit pour me remercier, même si malheureusement je n'étais pas à Dakar pour voter. Quand j'ai vu son bolide, une superbe berline noire, j'ai compris que vraiment les gens avaient raison d'être jaloux, surtout ceux qui, de père en fils, à leur nomination, réclament d'abord des véhicules au risque de mettre leur poste en péril. M. Sall a superbement manoeuvré son véhicule. Sans chauffeur. Merci.
En zappant hier, je me suis juste rendu compte que la 2sTv évoquait la "Promotion de la descentralisation". Je me suis dis "tiens, une promotion est toujours ascendante, alors pourquoi "déscentralisation"? Et on s'étonne que nos enfants écrivent mal...
En Guinée, je suis très contente pour mes amis de la Rtg, ces "mendiants alimentaires". Ils ont reçu dix motos et le donateur "dit être satisfaisant des émissions de la radio télévision guinéenne car il les suit à partir de l’Angola." Quand il sera satisfait, il donnera plus de motos, promis.
Un analyste essaie de nous faire comprendre la chute de la popularité d'El Dadis. Pour lui, Dadis ressemble trop à Robert Gueï:" Aujourd’hui, force est de constater que Dadis commence à ressembler mutatis mutandis à l’ancien président de Côte d’Ivoire le Général Robert Gueï. " "Mutatis mutandis Dadis". Et puis quoi encore? Par Toutatis, éloignez-le d'Asterix et Obelix. Et que le ciel ne lui tombe pas sur la tête!
Le Journaliste énumère les points de ressemblance des deux hommes. En voici un: "Autre point de convergence anecdotique, ils président tous les deux une junte militaire dénommée Conseil." Mais, les militaires créent toujours des conseils, qu'ils n'écoutent jamais d'ailleurs... Enfin, la chute est assez explicite et c'est aussi une mise en garde: "Quitte au guinéen de ne pas ressembler à l’ivoirien jusqu’aux détails fatals." Pour le moment, il s'arroge "tous les titres dignes des régimes bolchéviques (président de la république, président du CNDD, chef de l'État, commandant en chef des forces armées)." Très cher, tu as oublié "chef de famille, chef du poulailler et chef de la basse-cour". La messe est dite. Bonne Pentecôte.
Ps: la Rts devrait s'appeler Rtw. Radiotélévision des W. Je m'en suis rendu lors du journal 13 heures qu'on avait consacré près de 15 minutes à K.W. et l'histoire d'Air Sénégal. Rien que ça...Gardons les initiales, c'est mieux.
Je n'ai pas vraiment suivi l'actualité de ces deux derniers car hier matin j'étais partie à la recherche de vêtements secoués "yougou yougou" ou encore "fougdiaye". Exercice très lassant ! Et l'après-midi, j'ai fait un clin d'oeil à mes stars rassemblées encore une fois au Village Sos. J'ai toutefois noté le silence (d'or?) du cher Paco depuis... et c'est rassurant. Soit le blog a fait son effet ou alors il a compris que nous pourrions difficilement faire le remake de la carpe et du lapin ou alors Desdemone et Othello, ou alors, ou alors...
Au Village Sos se trouvaient les vraies stars et même des starlettes! J'ai plaint ma pauvre tante, contrainte de subir les assauts de cette foule...Nos tenues achetées le matin au marché samedi ne valaient pas un clou par rapport à ceux de nos stars habillées et griffées de la tête au pied. Alors que nous trois réunis, ça coûtait à peine 5.000 francs cfa...sans les dessous,bien sûr. C'est normal donc qu'on dise que je m'habille mal. Reste à vérifier l'info, car s'ils sont prompts à vous déshabiller, j'ai remarqué que le contraire était impossible pour les hommes. Paroles, paroles, paroles. Alors, après la présence de courtoisie, nous nous sommes éclipsés et c'est là que nous avons cédé le passage au nouveau maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, que j'aime beaucoup, j'avoue. Un: il m'a écrit pour se présenter avant les locales; deux: après les élections il m'a encore écrit pour me remercier, même si malheureusement je n'étais pas à Dakar pour voter. Quand j'ai vu son bolide, une superbe berline noire, j'ai compris que vraiment les gens avaient raison d'être jaloux, surtout ceux qui, de père en fils, à leur nomination, réclament d'abord des véhicules au risque de mettre leur poste en péril. M. Sall a superbement manoeuvré son véhicule. Sans chauffeur. Merci.
En zappant hier, je me suis juste rendu compte que la 2sTv évoquait la "Promotion de la descentralisation". Je me suis dis "tiens, une promotion est toujours ascendante, alors pourquoi "déscentralisation"? Et on s'étonne que nos enfants écrivent mal...
En Guinée, je suis très contente pour mes amis de la Rtg, ces "mendiants alimentaires". Ils ont reçu dix motos et le donateur "dit être satisfaisant des émissions de la radio télévision guinéenne car il les suit à partir de l’Angola." Quand il sera satisfait, il donnera plus de motos, promis.
Un analyste essaie de nous faire comprendre la chute de la popularité d'El Dadis. Pour lui, Dadis ressemble trop à Robert Gueï:" Aujourd’hui, force est de constater que Dadis commence à ressembler mutatis mutandis à l’ancien président de Côte d’Ivoire le Général Robert Gueï. " "Mutatis mutandis Dadis". Et puis quoi encore? Par Toutatis, éloignez-le d'Asterix et Obelix. Et que le ciel ne lui tombe pas sur la tête!
Le Journaliste énumère les points de ressemblance des deux hommes. En voici un: "Autre point de convergence anecdotique, ils président tous les deux une junte militaire dénommée Conseil." Mais, les militaires créent toujours des conseils, qu'ils n'écoutent jamais d'ailleurs... Enfin, la chute est assez explicite et c'est aussi une mise en garde: "Quitte au guinéen de ne pas ressembler à l’ivoirien jusqu’aux détails fatals." Pour le moment, il s'arroge "tous les titres dignes des régimes bolchéviques (président de la république, président du CNDD, chef de l'État, commandant en chef des forces armées)." Très cher, tu as oublié "chef de famille, chef du poulailler et chef de la basse-cour". La messe est dite. Bonne Pentecôte.
Ps: la Rts devrait s'appeler Rtw. Radiotélévision des W. Je m'en suis rendu lors du journal 13 heures qu'on avait consacré près de 15 minutes à K.W. et l'histoire d'Air Sénégal. Rien que ça...Gardons les initiales, c'est mieux.
Rédigé par Habibatou GOLOGO le Dimanche 31 Mai 2009 à 11:51
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Commentaires (0)
Aïe. Réveil encore très difficile aujourd’hui pour déficit de sommeil. Même un petit noir triplement corsé ne me réveille pas. Dommage...
Oui dommage. Car je pourrai difficilement aller voir ce soir Justino Delgado malgré son histoire émouvante avec une muette. Mais je dis bien "Ola Bissau" puisque j'ai reçu deux sms hier de ce pays. Comme les gens n'y ont pas le courage d'avancer à visage découvert, je ne sais de qui il émane. Juste qu'il m'est bien adressé "Ola Bibi tudo bem". Même là-bas la ponctuation n'existe pas. Je ne sais donc pas si tout va bien chez cette personne ou si elle me demande si tout va bien chez moi. A propos de Bissau, le Premier ministre de ce pays était à Dakar. Il en a profité pour "féliciter" son homologue. M'est avis qu'entre Dakar et Bissau, les félicitations deviennent une routine puisque les premiers ministres y sont changés à longueur de temps. Chaque rencontre est ponctuée de félicitations réciproques. Ne vous étonnez donc pas que la fameuse conférence internationale sur la Guinée-Bissau prenne encore du temps avant d'être organisée. Entre les salamalecs et les présentations, ils n'arriveront jamais au coeur du sujet. La preuve: dans sans doute un peu plus d'un mois, on ne sait pas si ce seront les mêmes hommes qui dirigeront les gouvernements des deux pays.
Le remaniement sans fin est encore d'actualité. Le ministre au titre imprononçable devient plus léger: il a été délesté. Tant que ce n'est pas la Sénélec, c'est tant mieux. Mais j'attends celui de la Transformation sexuelle car tous les signes tendent vers ça: on me donne des "Monsieur" dans certaines correspondances...Bon j'avoue que mon deuxième prénom est masculin d'où la possibilité pour moi de changer de camp, euh?
Nettali fait parfois mieux, mais ce titre reste encore perturbant: "Rajoelina vertement tancé par ses compatriotes malgaches de Dakar". Pôvre Ange. Que lui ont-ils dit en fait?
Le jeune maire socialiste de Mermoz-Sacré coeur veut un "quatquat" comme l'écrit joliment PSK dans son livre. Oui, il veut un bolide. Il vient d'être nommé maire. Ses arguments? "Même les journalistes de Walfadjri et de Rfm ont des 4x4". Pour une fois que les journalistes sont censés être un exemple. Mon cher Dias, attention toutefois de mettre côte à côte Walfadjri et Rfm. Autre oxymore. Et puis n'oubliez pas la mise en garde de Mme Innocence Ndiaye Ntap :"Les Dias sont des Portugais!" Vous pourriez bientôt rejoindre votre pôvre ambassadeur à Lisbonne et amateur, dit-on, de jolies filles qui le harcèlent jusque dans son ambassade...
Les Maliens restent dans leurs habitudes: feu! Partout. Ainsi je lis "Cité administrative : La Libye carotte 21 millards FCFA au trésor public malien !" Libidineux Libyens, c'est votre tour. Je viens d'apprendre le verbe "carotter". Je connaissais (pomme) déterrer. Le chapô est évocateur: "Pour d’interminables travaux de qualité douteuse, le parlement malien vient à nouveau de concéder à la Libye 21 milliards FCFA. Une somme à prélever sur les maigres ressources du contribuable, déjà grabataire."
"Contribuable grabataire" et puis quoi encore? Hein? Pour info, depuis que j'ai payé cette fichue vignette pour ma voiture, plus aucun de contrôle de la police. Signe que l'argent commence à entrer. Ca ne fait pas de moi une "contribuable grabataire". Non, Monsieur. Juste une contribuable désabusée. En général, quand le titre et le chapô sont ainsi rédigés, la chute vous donne l'estocade: "Pour libyenne qu’elle soit, cette médiocre entreprise continuera t- elle de s’abreuver sauvagement au piteux trésor public malien ?Et croire que la Libye ne pille pas le Mali !" Je ne crois rien. Encore faut-il que je vois?
Et puis finalement, j'ai trop mal à la tête pour creuser le trésor malien. A force de me prendre pour une star, je suis déboussolée. Retour donc à la vie normale et discrète. A tout à l'heure?
Le remaniement sans fin est encore d'actualité. Le ministre au titre imprononçable devient plus léger: il a été délesté. Tant que ce n'est pas la Sénélec, c'est tant mieux. Mais j'attends celui de la Transformation sexuelle car tous les signes tendent vers ça: on me donne des "Monsieur" dans certaines correspondances...Bon j'avoue que mon deuxième prénom est masculin d'où la possibilité pour moi de changer de camp, euh?
Nettali fait parfois mieux, mais ce titre reste encore perturbant: "Rajoelina vertement tancé par ses compatriotes malgaches de Dakar". Pôvre Ange. Que lui ont-ils dit en fait?
Le jeune maire socialiste de Mermoz-Sacré coeur veut un "quatquat" comme l'écrit joliment PSK dans son livre. Oui, il veut un bolide. Il vient d'être nommé maire. Ses arguments? "Même les journalistes de Walfadjri et de Rfm ont des 4x4". Pour une fois que les journalistes sont censés être un exemple. Mon cher Dias, attention toutefois de mettre côte à côte Walfadjri et Rfm. Autre oxymore. Et puis n'oubliez pas la mise en garde de Mme Innocence Ndiaye Ntap :"Les Dias sont des Portugais!" Vous pourriez bientôt rejoindre votre pôvre ambassadeur à Lisbonne et amateur, dit-on, de jolies filles qui le harcèlent jusque dans son ambassade...
Les Maliens restent dans leurs habitudes: feu! Partout. Ainsi je lis "Cité administrative : La Libye carotte 21 millards FCFA au trésor public malien !" Libidineux Libyens, c'est votre tour. Je viens d'apprendre le verbe "carotter". Je connaissais (pomme) déterrer. Le chapô est évocateur: "Pour d’interminables travaux de qualité douteuse, le parlement malien vient à nouveau de concéder à la Libye 21 milliards FCFA. Une somme à prélever sur les maigres ressources du contribuable, déjà grabataire."
"Contribuable grabataire" et puis quoi encore? Hein? Pour info, depuis que j'ai payé cette fichue vignette pour ma voiture, plus aucun de contrôle de la police. Signe que l'argent commence à entrer. Ca ne fait pas de moi une "contribuable grabataire". Non, Monsieur. Juste une contribuable désabusée. En général, quand le titre et le chapô sont ainsi rédigés, la chute vous donne l'estocade: "Pour libyenne qu’elle soit, cette médiocre entreprise continuera t- elle de s’abreuver sauvagement au piteux trésor public malien ?Et croire que la Libye ne pille pas le Mali !" Je ne crois rien. Encore faut-il que je vois?
Et puis finalement, j'ai trop mal à la tête pour creuser le trésor malien. A force de me prendre pour une star, je suis déboussolée. Retour donc à la vie normale et discrète. A tout à l'heure?
Ouh. Réveil trop matinal: 3 heures du mat. Occasion idéale pour regarder la Rts. Mais suis toujours dans les vap'
Ce matin, malgré ma petite visite chez nos sympathiques amis d'Océan Fm, j'ai toujours sommeil. Réveil trop matinal, à force de me prendre pour une star, mon cerveau a emmagasiné trop de scènes - les photographes à qui je souriais, Paco qui m'offrait la calebasse, les griots qui nous barraient le chemin - et j'ai eu droit à des cauchemars. Comme je m'y attendais, j'ai reçu plusieurs appels de mon cher Paco qui suscite tant d'interrogations, finalement. Ha ha. Mais des appels en absence puisque je me suis couchée tôt. J'ai même eu droit au numéro anglais. Ben oui quoi, Diomansy joue à Fulham, Diouf je ne sais où, le minimum c'est d'avoir un numéro anglais...
Réveillée tôt donc, j'ai regardé la Rts. Cela a été très fructueux, même si je me suis permis une petite infidélité sur Walf pour y voir Michael Jackson chanter "Rock with you" et danser. Ça rappelle des souvenirs tout ça et ça ne rajeunit sans doute pas. Tiens le toi pour dit mon cher Paco, avec qui je forme actuellement le couple le plus improbable du moment. Il y avait un reportage sur la Mauritanie. Là-bas, les téléphones portables ne coûtent rien ni les Mercedes. Et surtout, tout le monde s'appelle Mohamed. Celui qui a remporté la palme est un certain Mohamedou Mohamed ould Mohamed. Qui dit mieux?
Ensuite, en regardant la rediffusion du journal de 20 heures de la Rts, j'ai compris que la vice-présidence n'était pas faite pour moi. Revenu de son voyage brésilien, Me Wade a fait un débriefing, debout, avec tous ses proches collaborateurs qui l'écoutaient religieusement. Me connaissant, je me serais raclé la gorge, j'aurais toussoté et j'aurais fait des clins d'œil à quelqu'un. Mais personne ne bougeait ni ne toussotait. Je suis restée glacée dans mon lit. Et surtout dans le débriefing, je ne sais pas si c'est à cause de mon réveil difficile, mais j'ai cru un moment qu'il parlait de l'Allemagne. Le voyage est long de Berlin à Rio, ou je ne sais quelle ville brésilienne où il s'était rendu et écouter religieusement ne sont pas des trucs pour moi. Merci pour la vice-présidence, on en reparlera.
Je me promettais d'aller voir Justino Delgado demain. En écoutant une journaliste parler de lui ce matin sur Rfm, je me suis dis: "courage, vas-y". Figurez-vous que M. Delgado est tombé amoureux d'une Dakaroise, il y a 22 ans. Malgré sa déclaration en chanson "Muda di Dakar", ben la fille n'a pas donné de réponse. La journaliste de conclure "espérant que la muette parlera cette fois-ci". Si au bout de 22 ans "la muette parle", alors Justino, je ferai un effort.
Je compatis fortement au décès du grand homme politique Guinéen El hadj Mamadou Bhoye Bâ. Mais franchement, je ne pouvais cacher mon sourire après avoir lu ceci: "A rappel que Elhadj Mamadou Bhoye Bâ est l’un des architeque de la démocratie guinéenne aux côtés de Alpha Condé, feu Siradiou Diallo, Jean_Marie Doré, feu Marcel Cross."
Amat, on y arrivera un jour. Mais il nous faut le dico. Architeque me rappelle pastèque ou aztèque.
Par rapport à ma question: "où sont les hommes?", comme je suis de la vieille école, j'ai mis le point d'interrogation. J'aurais pu faire comme Néné et écrire "où sont les hommes". Mais on me répond "ils sont bien là sereins et tranquilles dans leur coin". Au risque de passer pour une femme acariâtre, je pense qu'il y a oxymore. Par définition, un homme n'est ni tranquille ni serein. Je reviens donc au titre original "Waiting to exhale". Allez comprendre le rapport avec le titre français!
Finalement, ce n'est pas Diagna Diagne qui a gagné l'Euromillion. C'est un site sénégalais qui donne l'info. Je rappelle que j'avais bien utilisé le conditionnel. Mais le Quotidien, à l'origine de l'info, n'a pas rectifié. Je vous parlais d'un confrère qui avait lancé son livre sur la presse avant-hier. Eh ben. Ça n'a pas raté hier. Les journalistes disaient que le bouquin était bourré de fautes. Quel accueil! Et justement, PSK parlait de ces tares…
Revenons à mon héros, Paco. Malgré ce diminutif, c'est pas de la pacotille, hein? Monsieur est branché. J'en reste béate, et s'il savait qu'en plus de la presse people il fait la "Une " de mon blog, il se calmerait. Mais non, il appelle. Je réponds ou pas? Ciao…
Oubli impardonnable de ma part. Au Niger, la femme, euh Constitution a été divorcée. Comment appeler autrement un "coup d'Etat constitutionnel"?
Réveillée tôt donc, j'ai regardé la Rts. Cela a été très fructueux, même si je me suis permis une petite infidélité sur Walf pour y voir Michael Jackson chanter "Rock with you" et danser. Ça rappelle des souvenirs tout ça et ça ne rajeunit sans doute pas. Tiens le toi pour dit mon cher Paco, avec qui je forme actuellement le couple le plus improbable du moment. Il y avait un reportage sur la Mauritanie. Là-bas, les téléphones portables ne coûtent rien ni les Mercedes. Et surtout, tout le monde s'appelle Mohamed. Celui qui a remporté la palme est un certain Mohamedou Mohamed ould Mohamed. Qui dit mieux?
Ensuite, en regardant la rediffusion du journal de 20 heures de la Rts, j'ai compris que la vice-présidence n'était pas faite pour moi. Revenu de son voyage brésilien, Me Wade a fait un débriefing, debout, avec tous ses proches collaborateurs qui l'écoutaient religieusement. Me connaissant, je me serais raclé la gorge, j'aurais toussoté et j'aurais fait des clins d'œil à quelqu'un. Mais personne ne bougeait ni ne toussotait. Je suis restée glacée dans mon lit. Et surtout dans le débriefing, je ne sais pas si c'est à cause de mon réveil difficile, mais j'ai cru un moment qu'il parlait de l'Allemagne. Le voyage est long de Berlin à Rio, ou je ne sais quelle ville brésilienne où il s'était rendu et écouter religieusement ne sont pas des trucs pour moi. Merci pour la vice-présidence, on en reparlera.
Je me promettais d'aller voir Justino Delgado demain. En écoutant une journaliste parler de lui ce matin sur Rfm, je me suis dis: "courage, vas-y". Figurez-vous que M. Delgado est tombé amoureux d'une Dakaroise, il y a 22 ans. Malgré sa déclaration en chanson "Muda di Dakar", ben la fille n'a pas donné de réponse. La journaliste de conclure "espérant que la muette parlera cette fois-ci". Si au bout de 22 ans "la muette parle", alors Justino, je ferai un effort.
Je compatis fortement au décès du grand homme politique Guinéen El hadj Mamadou Bhoye Bâ. Mais franchement, je ne pouvais cacher mon sourire après avoir lu ceci: "A rappel que Elhadj Mamadou Bhoye Bâ est l’un des architeque de la démocratie guinéenne aux côtés de Alpha Condé, feu Siradiou Diallo, Jean_Marie Doré, feu Marcel Cross."
Amat, on y arrivera un jour. Mais il nous faut le dico. Architeque me rappelle pastèque ou aztèque.
Par rapport à ma question: "où sont les hommes?", comme je suis de la vieille école, j'ai mis le point d'interrogation. J'aurais pu faire comme Néné et écrire "où sont les hommes". Mais on me répond "ils sont bien là sereins et tranquilles dans leur coin". Au risque de passer pour une femme acariâtre, je pense qu'il y a oxymore. Par définition, un homme n'est ni tranquille ni serein. Je reviens donc au titre original "Waiting to exhale". Allez comprendre le rapport avec le titre français!
Finalement, ce n'est pas Diagna Diagne qui a gagné l'Euromillion. C'est un site sénégalais qui donne l'info. Je rappelle que j'avais bien utilisé le conditionnel. Mais le Quotidien, à l'origine de l'info, n'a pas rectifié. Je vous parlais d'un confrère qui avait lancé son livre sur la presse avant-hier. Eh ben. Ça n'a pas raté hier. Les journalistes disaient que le bouquin était bourré de fautes. Quel accueil! Et justement, PSK parlait de ces tares…
Revenons à mon héros, Paco. Malgré ce diminutif, c'est pas de la pacotille, hein? Monsieur est branché. J'en reste béate, et s'il savait qu'en plus de la presse people il fait la "Une " de mon blog, il se calmerait. Mais non, il appelle. Je réponds ou pas? Ciao…
Oubli impardonnable de ma part. Au Niger, la femme, euh Constitution a été divorcée. Comment appeler autrement un "coup d'Etat constitutionnel"?
Mon Blog
Après la dernière escapade nocturne, il fallait bien dormir. Bien dormi. Mais journée dense...j'ai croisé des stars
Oui. Aujourd'hui, pas eu le temps de voir les délices de la presse. J'ai croisé des stars, au risque de passer pour l'une d'entre elles. On m'a offert une calebasse de colas et mon oncle n'en a pas voulu. C'est lui qui a célébré mon dernier mariage en date. Motif: l'offreur ou l'offrant portait un chapelet mouride. Wa! Et puis ces colas elles avaient été offertes à Diomansy Kamara...
C'est que j'étais avec M. Diomansy Kamara, son épouse, mon frère Aliou et un certain Paco. Les colas sont de ce Paco qui est si présent dans les bulles des journaux à 100 francs. Et vu la façon dont on s'accompagnait, au bout de 10 minutes de connaissance, il était sous entendu et même mal entendu que je devais être sa dernière conquête. Mais comme me l'a dit un reporter-photo de Thiof rencontré là-bas: "Paco ne connaît pas Habibatou, la mère de Mohamed". Non, mais comme il est Toucouleur, il a eu le temps de me dire tout le bien de notre future union et pense même adopter mes enfants et même le chien. Je lui ai juste fait savoir que nous devrions d'abord acheter une maison et ensuite je prendrai le chien. Qui a été plus fort que l'autre? Réponse dans les heures à venir. Mon téléphone sonnera et je serai invitée...
La cérémonie au Village d'enfants Sos était très émouvante et ma tante était très en beauté. Diomansy, accompagné de sa femme, a posé une question bien naturelle chez lui (il doit croire que pour être heureux, il faut être deux): "y a-t-il des hommes dans les maisons?"
Il faut savoir que dans les Villages qui accueillent des enfants abandonnés ou orphelins, des familles sont reconstruites...avec une mère dans chaque maison. Ben oui quoi. Où sont les hommes? La dernière fois que j'ai vu le film avec W. Houston, aucune des héroïnes n'avait la réponse. Je me permets donc de répondre qu'ils sont au fond des océans...
Et l'Aps qui disait hier dans une dépêche: "La pêche illicite non déclarée et non réglementée (INN) représente plus de 50% de la valeur des prises pour certains pays d’Afrique subsaharienne, indique le mensuel d’informations rurales et agricoles ‘’Agri-Infos’’, dans son dernier numéro."
Ah le fameux repos biologique... Alou, dit à Diomansy que les familles monoparentales existent, j'en suis un exemple et je me glorifie de mon combat quotidien malgré les crevettes, les filets de sardines ou les gambas perturbateurs...
Voilà donc comment j'en arrive à me faire passer pour une star: mais au fait, où sont les hommes? Question bien naturelle. A la personne qui me demande les affaires de Valentin, réponse le 14 février 2010. Ce pourrait être un homard ?
C'est que j'étais avec M. Diomansy Kamara, son épouse, mon frère Aliou et un certain Paco. Les colas sont de ce Paco qui est si présent dans les bulles des journaux à 100 francs. Et vu la façon dont on s'accompagnait, au bout de 10 minutes de connaissance, il était sous entendu et même mal entendu que je devais être sa dernière conquête. Mais comme me l'a dit un reporter-photo de Thiof rencontré là-bas: "Paco ne connaît pas Habibatou, la mère de Mohamed". Non, mais comme il est Toucouleur, il a eu le temps de me dire tout le bien de notre future union et pense même adopter mes enfants et même le chien. Je lui ai juste fait savoir que nous devrions d'abord acheter une maison et ensuite je prendrai le chien. Qui a été plus fort que l'autre? Réponse dans les heures à venir. Mon téléphone sonnera et je serai invitée...
La cérémonie au Village d'enfants Sos était très émouvante et ma tante était très en beauté. Diomansy, accompagné de sa femme, a posé une question bien naturelle chez lui (il doit croire que pour être heureux, il faut être deux): "y a-t-il des hommes dans les maisons?"
Il faut savoir que dans les Villages qui accueillent des enfants abandonnés ou orphelins, des familles sont reconstruites...avec une mère dans chaque maison. Ben oui quoi. Où sont les hommes? La dernière fois que j'ai vu le film avec W. Houston, aucune des héroïnes n'avait la réponse. Je me permets donc de répondre qu'ils sont au fond des océans...
Et l'Aps qui disait hier dans une dépêche: "La pêche illicite non déclarée et non réglementée (INN) représente plus de 50% de la valeur des prises pour certains pays d’Afrique subsaharienne, indique le mensuel d’informations rurales et agricoles ‘’Agri-Infos’’, dans son dernier numéro."
Ah le fameux repos biologique... Alou, dit à Diomansy que les familles monoparentales existent, j'en suis un exemple et je me glorifie de mon combat quotidien malgré les crevettes, les filets de sardines ou les gambas perturbateurs...
Voilà donc comment j'en arrive à me faire passer pour une star: mais au fait, où sont les hommes? Question bien naturelle. A la personne qui me demande les affaires de Valentin, réponse le 14 février 2010. Ce pourrait être un homard ?
Ouhhhhhhhhhhhhhhhhhh. Réveil difficile, un petit noir corsé à la maison. Un grand noir au bureau, presque une noix de cola et toujours dans les vapeurs. J'ai dû renifler les brises marines empestant le chanvre suite à mon escapade nocturne. Mais bon…Une "belle de nuit" bien plantée sur le trottoir m'a même fait signe. Etant donné le peu d'empressement à la création d'un ministère de la Transformation sexuelle, je ne pouvais me permettre un tel arrêt.
J'ai trouvé l'écho de mes délires "habibatouesques", selon Amat, dans la présentation d'un livre hier, celui du journaliste Pape Samba Kane sur "Les pages sombres de la presse sénégalaise". Avec son gabarit et son expérience, il a le recul qu'il faut. Moi, je plonge dans les aberrations et m'en donne à cœur joie. Lors de cette cérémonie de lancement, ils se demandaient tous si les journalistes parlaient français. Je sais que l'école a quelque chose à y voir. Les ponctuations de Néné se font dans sa tête. "Je peux prendre Ardo." Il me faut toujours un certain temps pour comprendre que c'est une question. Et par hasard, chuuuuttt, je suis tombée sur son échange avec son valentin, le 14 février dernier. Deux phrases. Elle: "Tu as une valentine". Lui: "Non j'ai pas". Après m'être tordue de rire, j'ai compris qu'elle avait posé une question et que la réponse du bout d'homme devait se terminer ainsi: "ben c'est toi, non?". Pas croyable. On ponctue dans la tête!
Une "nébuleuse" fait la "Une" de deux quotidiens de ce jour, celle qui entoure la caution des gérants de télécentres. Pour le Quotidien, ce sont "15,5 milliards" alors que l'Observateur parle de "plus de 5 milliards". Entre les deux, un trou de 10 milliards. Où sont-ils? Attention. Ibrahima Sall du Mouvement pour la démocratie et les libertés (Model) affirme, dans une interview, que son parti "est en train de faire des démarches pour proposer au TPI (Tribunal Pénal International) que le crime économique soit considéré comme un crime contre l'Humanité. Dans la mesure où quand on a volé un milliard au Peuple on a assassiné des centaines de personnes." Avec 10 milliards, ce sont des milliers de personnes qui sont assassinées. On peut donc lui proposer de passer du Tpi à la Cpi et offrir un nouveau génocide à O' Campo qui doit vraiment s'ennuyer ces jours-ci.
Comme de coutume, ces derniers temps, nous n'échappons ni à l'ex-Miss Sénégal ni à l'hermaphrodisme, c'est dans l'As: "L'ex Miss Sénégal a-t-il échappé à une agression ou a-t-elle inventé toute cette affaire pour se tirer d'affaire?" C'est selon. Elle est homme quand elle subit et femme quand elle fait subir. Tant qu'à faire…
Plus loin, dans le même journal, le bureau d'un médecin de l'hôpital Fann a été visité par un voleur. "Que cherche un voleur dans le bureau d'un médecin? Quien sabe!" Bonjour Bissau, bou sabi? I ka sabi…
Ah Saint-Louis, c'est de là que vient le gambas mystique. Ben une maison s'y est effondrée. Boum! Elles sont "construites du temps des colons". Dieu merci, hier, l'effondrement n'a pas fait de victimes "Même si des personnes étaient dans la piaule". C'est l'Observateur qui nous donne cette précision. Si elles n'ont pas miaulé, c'est que les personnes dans la piaule étaient en sécurité.
Pas de cri non plus à Thiaroye sur Mer, on y a plutôt assisté au remix d'un Western: "Une veuve détale, poursuivie par les gendarmes". C'est le titre d'un article. Malgré mon manque criard de sommeil, je me suis demandé si sa qualité de veuve avait quelque chose à voir avec sa fuite, la vitesse ou je ne sais quoi encore. Mais le journaliste nous donne la réponse: "On ne sait pas s'il faut en rire ou pleurer : Une veuve poursuivie par les gendarmes, a piqué un sprint d'enfer avant d'être rattrapée". Hé Haïle Gebreselassie, tu fais des émules à Dakar. La brise marine chanvrée dope. En fait, il s'agit de la mère d'une jeune fille appartenant à une bande de malfaiteurs. Les gendarmes lui ont présenté des menottes et comme elle était "quelque peu au courant des activités de sa fille", et n'a pas "voulu claquer la langue pour dire où se trouve sa fille", elle s'est affolée et a fui.
En tout cas, pour commenter les monologues d'un certain genre, toutes les tournures sont permises (pas toutes les postures cependant): "Il est des pratiques sexuelles comme la masturbation - rencontrée souvent dans les manuels d’érotologie - que des individus n’hésitent point à donner à voir dans la rue." Ferloo.com nous l'apprend. L'incongruité de la scène est qu'elle a lieu alors que "A pas de velours, un groupe épars de personnes répond à l’appel du muezzin." Les tapis de prière sont en velours, il ne faut pas casser le rythme avant de s'y pencher. Le masturbateur n'en a eu cure et "malgré les regards qui l'assommaient de réprimandes", il a continué son monologue. Il en faut plus pour l'envoyer dans les vapeurs çui-là.
La chute est encore plus succulente: "Alerte : frotteurs, voyeurs, masturbateurs, et que sais-je encore, sont dans nos murs. Le délit d’attentat à la pudeur a des chances de prospérer au Sénégal, si les déviants sexuels ne sont pas mis hors d’état de nuire."
Hum les Maliens aiment les histoires. Après l'Algérie et le Sénégal, c'est au tour du Ghana de subir leurs foudres. Peut-être qu'ils sont jaloux de la future visite d'Obama? Abedi Pele a osé dire: "Il a de bonnes individualités mais franchement, à la différence du Ghana, le Mali n’a pas d’équipe ". Il poursuit: "Nous pouvons donc les assommer sur leur propre terrain". Cela a indigné le chroniqueur du Républicain qui résume ainsi le sentiment des Maliens: "les joueurs ghanéens se battent pour la prime, tandis que nous, c’est pour le sacre". Et vlan y en a d'autres qu'on assomme pas ! Prétexte que je saisis pour demander "abedi?" (comment ça va) à Abedi après ce marteau. "Alerte:" avec tous ces fronts ouverts, les Touareg vont finir par prendre Bamako.
Bonjour la Guinée! Ah, les délices de la presse guinéenne, je ne m'en passe plus comme le chocolat. Voilà une poussée d'adrénaline qui vaut 10 petits noirs corsés. "Depuis son irruption sur le devant de la scène politique, le CNDD continue de faire préoccuper les matières grises quant à sa réelle intention ou non de s'éterniser au pouvoir. Partira? Partira pas? Les avis sont partagés." Ben oui quoi, faites-nous savoir. Et puis, ce ne sont pas seulement des militaires, ce sont des chefs. Lorgnez un peu: "La cuisine interne du CNDD, dans un pays comme le nôtre, promet en tous les cas de faire mousse, avec ses discours ressassés, une politique aux coûts amoindris, et ces projets caricaturaux." Et pour ce qui est des desseins de mon cher Dadis, il va créer un parti politique. Et "Il s'agira pour ce parti politique naissant, plus tard, de porter à sa tête un certain Dadis en vue dudit rattachage constitutionnel." Purée, après les menottes de la veuve, on rattache la femme, euh la Constitution. Mais celui qui n'est pas content constitutionnellement parlant, c'est bien le président du Niger, débouté par la Cour constitutionnelle de son pays. Ben oui, et quoi encore. Quand on veut, on attache la femme, euh la Constitution, sans demande l'avis des autres (référendum).
Enfin, au Burkina, l'Observateur Paalga a fait un drôle de constat: "Lutte contre l’excision : Le président met la main dans le cambouis". Vu les instruments qu'elles utilisent, il est vrai que les exciseuses sont des mécaniciennes hors pair… bye
Une "nébuleuse" fait la "Une" de deux quotidiens de ce jour, celle qui entoure la caution des gérants de télécentres. Pour le Quotidien, ce sont "15,5 milliards" alors que l'Observateur parle de "plus de 5 milliards". Entre les deux, un trou de 10 milliards. Où sont-ils? Attention. Ibrahima Sall du Mouvement pour la démocratie et les libertés (Model) affirme, dans une interview, que son parti "est en train de faire des démarches pour proposer au TPI (Tribunal Pénal International) que le crime économique soit considéré comme un crime contre l'Humanité. Dans la mesure où quand on a volé un milliard au Peuple on a assassiné des centaines de personnes." Avec 10 milliards, ce sont des milliers de personnes qui sont assassinées. On peut donc lui proposer de passer du Tpi à la Cpi et offrir un nouveau génocide à O' Campo qui doit vraiment s'ennuyer ces jours-ci.
Comme de coutume, ces derniers temps, nous n'échappons ni à l'ex-Miss Sénégal ni à l'hermaphrodisme, c'est dans l'As: "L'ex Miss Sénégal a-t-il échappé à une agression ou a-t-elle inventé toute cette affaire pour se tirer d'affaire?" C'est selon. Elle est homme quand elle subit et femme quand elle fait subir. Tant qu'à faire…
Plus loin, dans le même journal, le bureau d'un médecin de l'hôpital Fann a été visité par un voleur. "Que cherche un voleur dans le bureau d'un médecin? Quien sabe!" Bonjour Bissau, bou sabi? I ka sabi…
Ah Saint-Louis, c'est de là que vient le gambas mystique. Ben une maison s'y est effondrée. Boum! Elles sont "construites du temps des colons". Dieu merci, hier, l'effondrement n'a pas fait de victimes "Même si des personnes étaient dans la piaule". C'est l'Observateur qui nous donne cette précision. Si elles n'ont pas miaulé, c'est que les personnes dans la piaule étaient en sécurité.
Pas de cri non plus à Thiaroye sur Mer, on y a plutôt assisté au remix d'un Western: "Une veuve détale, poursuivie par les gendarmes". C'est le titre d'un article. Malgré mon manque criard de sommeil, je me suis demandé si sa qualité de veuve avait quelque chose à voir avec sa fuite, la vitesse ou je ne sais quoi encore. Mais le journaliste nous donne la réponse: "On ne sait pas s'il faut en rire ou pleurer : Une veuve poursuivie par les gendarmes, a piqué un sprint d'enfer avant d'être rattrapée". Hé Haïle Gebreselassie, tu fais des émules à Dakar. La brise marine chanvrée dope. En fait, il s'agit de la mère d'une jeune fille appartenant à une bande de malfaiteurs. Les gendarmes lui ont présenté des menottes et comme elle était "quelque peu au courant des activités de sa fille", et n'a pas "voulu claquer la langue pour dire où se trouve sa fille", elle s'est affolée et a fui.
En tout cas, pour commenter les monologues d'un certain genre, toutes les tournures sont permises (pas toutes les postures cependant): "Il est des pratiques sexuelles comme la masturbation - rencontrée souvent dans les manuels d’érotologie - que des individus n’hésitent point à donner à voir dans la rue." Ferloo.com nous l'apprend. L'incongruité de la scène est qu'elle a lieu alors que "A pas de velours, un groupe épars de personnes répond à l’appel du muezzin." Les tapis de prière sont en velours, il ne faut pas casser le rythme avant de s'y pencher. Le masturbateur n'en a eu cure et "malgré les regards qui l'assommaient de réprimandes", il a continué son monologue. Il en faut plus pour l'envoyer dans les vapeurs çui-là.
La chute est encore plus succulente: "Alerte : frotteurs, voyeurs, masturbateurs, et que sais-je encore, sont dans nos murs. Le délit d’attentat à la pudeur a des chances de prospérer au Sénégal, si les déviants sexuels ne sont pas mis hors d’état de nuire."
Hum les Maliens aiment les histoires. Après l'Algérie et le Sénégal, c'est au tour du Ghana de subir leurs foudres. Peut-être qu'ils sont jaloux de la future visite d'Obama? Abedi Pele a osé dire: "Il a de bonnes individualités mais franchement, à la différence du Ghana, le Mali n’a pas d’équipe ". Il poursuit: "Nous pouvons donc les assommer sur leur propre terrain". Cela a indigné le chroniqueur du Républicain qui résume ainsi le sentiment des Maliens: "les joueurs ghanéens se battent pour la prime, tandis que nous, c’est pour le sacre". Et vlan y en a d'autres qu'on assomme pas ! Prétexte que je saisis pour demander "abedi?" (comment ça va) à Abedi après ce marteau. "Alerte:" avec tous ces fronts ouverts, les Touareg vont finir par prendre Bamako.
Bonjour la Guinée! Ah, les délices de la presse guinéenne, je ne m'en passe plus comme le chocolat. Voilà une poussée d'adrénaline qui vaut 10 petits noirs corsés. "Depuis son irruption sur le devant de la scène politique, le CNDD continue de faire préoccuper les matières grises quant à sa réelle intention ou non de s'éterniser au pouvoir. Partira? Partira pas? Les avis sont partagés." Ben oui quoi, faites-nous savoir. Et puis, ce ne sont pas seulement des militaires, ce sont des chefs. Lorgnez un peu: "La cuisine interne du CNDD, dans un pays comme le nôtre, promet en tous les cas de faire mousse, avec ses discours ressassés, une politique aux coûts amoindris, et ces projets caricaturaux." Et pour ce qui est des desseins de mon cher Dadis, il va créer un parti politique. Et "Il s'agira pour ce parti politique naissant, plus tard, de porter à sa tête un certain Dadis en vue dudit rattachage constitutionnel." Purée, après les menottes de la veuve, on rattache la femme, euh la Constitution. Mais celui qui n'est pas content constitutionnellement parlant, c'est bien le président du Niger, débouté par la Cour constitutionnelle de son pays. Ben oui, et quoi encore. Quand on veut, on attache la femme, euh la Constitution, sans demande l'avis des autres (référendum).
Enfin, au Burkina, l'Observateur Paalga a fait un drôle de constat: "Lutte contre l’excision : Le président met la main dans le cambouis". Vu les instruments qu'elles utilisent, il est vrai que les exciseuses sont des mécaniciennes hors pair… bye
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En plus, il est trop question d'argent et de blanc pour passer à côté. Petite précision, je porte du rouge.
Source de mon inspiration du jour ? L'Afrique.
Il est beaucoup question d'argent aujourd'hui. Au Sénégal, on s'étonne du budget des Assises nationales et de la fortune du nouveau maire de Dakar - qui a osé faire une déclaration de son patrimoine. Et comme s'ils n'attendaient que ça, les proches du pouvoir demandent la provenance de la fortune du nouveau maire. A part les discussions de salon comme on les affectionne tant à Dakar, personne n'a encore osé demander, par journal interposé, comment certains sont passés de Niarry Tally (quartier défavorisé) aux Almadies (quartier huppé) en moins de 7 ans, premier mandat de Wade. Mais, bon, encore faut-il avoir le courage de sortir des salons.
Le blanchiment est aussi d'actualité. Que ce soit le corps comme nous l'apprend l'Afp : "Dans les échoppes du marché Sandaga, en plein centre de la capitale sénégalaise, ce sont des cartons entiers de crèmes "Clair and White", "X-White" ou "L'Abidjannaise" que les marchands disent écouler quotidiennement." Nous nous trompons de millénaire car franchement, "Clair and White" et "X-White" évoquent surtout les X-Men pour moi. Quant à "L'Abidjannaise", est-elle devenue la référence en Afrique occidentale ?
Ainsi, toujours selon la dépêche, "Depuis quatre mois, Mounass, 21 ans, s'enduit de ces produits deux fois par jour…Parce qu'elle estime que "les hommes préfèrent les femmes à la peau claire", elle peut dépenser 40.000 FCFA (61 euros) par mois pour sa dépigmentation, soit l'équivalent du salaire minimum." eh oui. L'homme, toujours l'homme. Tant qu'il paie pour…
Quant au blanchiment d'argent, Sud Quotidien nous l'explique: "Entre schtroumpfage, complicité bancaire, transferts électroniques, raffinage, le fléau du blanchiment d’argent sale sent de plus en mauvais au Sénégal." Lorsque, dans mon enfance, je lisais les aventures des Schtroumpfs, j'étais loin d'imaginer que ces petites créatures bleues aux bonnets blancs étaient impliquées dans des affaires aussi criminelles. Sud de poursuivre: "L’expression « blanchiment d’argent » (money laundering en anglais) vient du fait que l’argent acquis illégalement est appelé de l’argent sale (finance noire)." Face à toutes les couleurs, je me demande s'il ne faut pas dorénavant dire que l'argent n'a ni odeur ni couleur?
A propos de mauvaise odeur, Mbeubeuss va fermer. Il s'agit d'une décharge d'ordures à Dakar où j'ai eu le courage de me rendre en 2007. A mon retour, j'ai dû me laver à l'eau de Javel et à l'alcool: ça c'était du blanchissage !
Pour retourner à l'argent, parlons du fameux divorce. Il serait désormais fumeux. Ne se contentant pas, semble-t-il, d'une pension alimentaire d'un million de francs cfa par mois, l'ex-Miss Sénégal aurait fait de l'intox dans la presse. C'est toujours comme ça, ou l'ex-mari ne paie pas les pensions, ou l'ex-femme veut plus. Bannissons le divorce!...et le mariage me souffle quelqu'un. Chacun ses convictions!
Ce ne sont pas seulement les ministères fantômes qui coûtent cher au Sénégal, en effet, il existe des enseignants "fictifs" qui coûtent plus de 2 milliards de francs par an à l'Etat.
Quant à un certain Diagna Diagne, il aurait gagné 84 milliards de francs cfa à l'Euromillions. Je comprends maintenant pourquoi j'avais constaté sa présence - trop fréquente - dans certains journaux. Demba, prends-moi un billet de loto, stp. Si je gagne, on partage.
Bon, comme l'argent s'accompagne toujours de sexe, voici donc le chapô d'un article de Walfadjri: "La brigade des mœurs de la police centrale gagnerait à effectuer une descente musclée à la plage de Mermoz. Ici, dans les rochers, de 19 h à l’aube, le sexe est à bon prix, l’alcool coule à flot, alors que la fumée du chanvre indien ne cesse de polluer la brise de mer."
Je connais bien cette plage, j'y emmenais souvent Néné en promenade quand elle était petite et nous y allons de temps en temps avec Mohamed, histoire de le familiariser avec la mer qui lui fait peur. Mais quand j'imagine ce qui s'y passe le soir, m'est avis qu'on devrait regarder la mer à la télé. La plage de Mermoz est située comme dans une grotte, on descend des marches improvisées et c'est comme une niche. Et donc la nuit, "…il faut être dans le trou pour savoir ce qui s’y trame." Le journaliste a bien enquêté: " Une dizaine de prostituées est à poil et s’égosille au milieu d’une meute d’hommes de tous âges."
C'est l'enfer, apparemment : "Ici la femme perd sa dignité et l’homme son honneur." Pour sûr, un vrai travail d'usine pour la plus jeune des prostituées: "elle vide de façon éhontée et à tour de rôle la longue liste d’attente de ses clients toutes les trois à cinq minutes." En plus, ses clients sont des ouvriers.
Autre pays, autres mœurs. Au Mali voisin, ce qui se passe sur les plages est décrit par le quotidien national. Pour vaincre la chaleur, jeunes filles et jeunes garçons se rendent sur les plages. "Poitrines bombées, les disquettes se pavanent en maillot de bain, jeans courts, chemises décolletées. Les soutiens-gorge agrafés dans le dos sont démodés. Les filles préfèrent maintenant les bretelles qui pendent sur les épaules et le dos. Il paraît que ce nouveau look attire les garçons." Au Mali, "la chasteté a fui les plages". La preuve: " la plage est devenue aujourd'hui un lieu où jeunes filles et garçons ne savent plus contrôler leurs pulsions. La situation se dégrade d'année en année. Les jeunes … passent désormais le week-end entier au bord du fleuve. Ils en profitent pour organiser de soirées folles au cours desquelles l'alcool coule à flot, la drogue circule à tour de bras. Très vite, ces soirées folles se transforment en "sexe-partouzes" en plein air." Patissakana. C'est vraiment chaud. Entre la pollution de l'air et sa circulation à tour de bras, la drogue dénature les plages.
La Miss Yayoroba au Mali, Miss Diongoma ici et Awlaba ailleurs a bien reçu de l'argent, mais aussi "12 sacs de riz". Pourquoi? Et ça ce n'est pas une question des droits de l'Homme...
Le blanchiment est aussi d'actualité. Que ce soit le corps comme nous l'apprend l'Afp : "Dans les échoppes du marché Sandaga, en plein centre de la capitale sénégalaise, ce sont des cartons entiers de crèmes "Clair and White", "X-White" ou "L'Abidjannaise" que les marchands disent écouler quotidiennement." Nous nous trompons de millénaire car franchement, "Clair and White" et "X-White" évoquent surtout les X-Men pour moi. Quant à "L'Abidjannaise", est-elle devenue la référence en Afrique occidentale ?
Ainsi, toujours selon la dépêche, "Depuis quatre mois, Mounass, 21 ans, s'enduit de ces produits deux fois par jour…Parce qu'elle estime que "les hommes préfèrent les femmes à la peau claire", elle peut dépenser 40.000 FCFA (61 euros) par mois pour sa dépigmentation, soit l'équivalent du salaire minimum." eh oui. L'homme, toujours l'homme. Tant qu'il paie pour…
Quant au blanchiment d'argent, Sud Quotidien nous l'explique: "Entre schtroumpfage, complicité bancaire, transferts électroniques, raffinage, le fléau du blanchiment d’argent sale sent de plus en mauvais au Sénégal." Lorsque, dans mon enfance, je lisais les aventures des Schtroumpfs, j'étais loin d'imaginer que ces petites créatures bleues aux bonnets blancs étaient impliquées dans des affaires aussi criminelles. Sud de poursuivre: "L’expression « blanchiment d’argent » (money laundering en anglais) vient du fait que l’argent acquis illégalement est appelé de l’argent sale (finance noire)." Face à toutes les couleurs, je me demande s'il ne faut pas dorénavant dire que l'argent n'a ni odeur ni couleur?
A propos de mauvaise odeur, Mbeubeuss va fermer. Il s'agit d'une décharge d'ordures à Dakar où j'ai eu le courage de me rendre en 2007. A mon retour, j'ai dû me laver à l'eau de Javel et à l'alcool: ça c'était du blanchissage !
Pour retourner à l'argent, parlons du fameux divorce. Il serait désormais fumeux. Ne se contentant pas, semble-t-il, d'une pension alimentaire d'un million de francs cfa par mois, l'ex-Miss Sénégal aurait fait de l'intox dans la presse. C'est toujours comme ça, ou l'ex-mari ne paie pas les pensions, ou l'ex-femme veut plus. Bannissons le divorce!...et le mariage me souffle quelqu'un. Chacun ses convictions!
Ce ne sont pas seulement les ministères fantômes qui coûtent cher au Sénégal, en effet, il existe des enseignants "fictifs" qui coûtent plus de 2 milliards de francs par an à l'Etat.
Quant à un certain Diagna Diagne, il aurait gagné 84 milliards de francs cfa à l'Euromillions. Je comprends maintenant pourquoi j'avais constaté sa présence - trop fréquente - dans certains journaux. Demba, prends-moi un billet de loto, stp. Si je gagne, on partage.
Bon, comme l'argent s'accompagne toujours de sexe, voici donc le chapô d'un article de Walfadjri: "La brigade des mœurs de la police centrale gagnerait à effectuer une descente musclée à la plage de Mermoz. Ici, dans les rochers, de 19 h à l’aube, le sexe est à bon prix, l’alcool coule à flot, alors que la fumée du chanvre indien ne cesse de polluer la brise de mer."
Je connais bien cette plage, j'y emmenais souvent Néné en promenade quand elle était petite et nous y allons de temps en temps avec Mohamed, histoire de le familiariser avec la mer qui lui fait peur. Mais quand j'imagine ce qui s'y passe le soir, m'est avis qu'on devrait regarder la mer à la télé. La plage de Mermoz est située comme dans une grotte, on descend des marches improvisées et c'est comme une niche. Et donc la nuit, "…il faut être dans le trou pour savoir ce qui s’y trame." Le journaliste a bien enquêté: " Une dizaine de prostituées est à poil et s’égosille au milieu d’une meute d’hommes de tous âges."
C'est l'enfer, apparemment : "Ici la femme perd sa dignité et l’homme son honneur." Pour sûr, un vrai travail d'usine pour la plus jeune des prostituées: "elle vide de façon éhontée et à tour de rôle la longue liste d’attente de ses clients toutes les trois à cinq minutes." En plus, ses clients sont des ouvriers.
Autre pays, autres mœurs. Au Mali voisin, ce qui se passe sur les plages est décrit par le quotidien national. Pour vaincre la chaleur, jeunes filles et jeunes garçons se rendent sur les plages. "Poitrines bombées, les disquettes se pavanent en maillot de bain, jeans courts, chemises décolletées. Les soutiens-gorge agrafés dans le dos sont démodés. Les filles préfèrent maintenant les bretelles qui pendent sur les épaules et le dos. Il paraît que ce nouveau look attire les garçons." Au Mali, "la chasteté a fui les plages". La preuve: " la plage est devenue aujourd'hui un lieu où jeunes filles et garçons ne savent plus contrôler leurs pulsions. La situation se dégrade d'année en année. Les jeunes … passent désormais le week-end entier au bord du fleuve. Ils en profitent pour organiser de soirées folles au cours desquelles l'alcool coule à flot, la drogue circule à tour de bras. Très vite, ces soirées folles se transforment en "sexe-partouzes" en plein air." Patissakana. C'est vraiment chaud. Entre la pollution de l'air et sa circulation à tour de bras, la drogue dénature les plages.
La Miss Yayoroba au Mali, Miss Diongoma ici et Awlaba ailleurs a bien reçu de l'argent, mais aussi "12 sacs de riz". Pourquoi? Et ça ce n'est pas une question des droits de l'Homme...
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Beau réveil. Journée de l'Afrique. Occasion de se balader un peu sur le continent et citer David Diop si bien repris par Mohamed : "Afrika fric, ancestal". C'est désormais le poème le mieux maîtrisé par Néné qui est hilare car son frère le reprend très bien...
"Jamais l'horizon national n'a été aussi bouché qu'aujourd'hui". Ce sont les propos du Khalife de Darou Mousty. Comme c'est bouché, pour décanter, offrons nous un Nouvel Horizon. C'est mieux. Car à lire la presse dakaroise aujourd'hui, des jours sombres s'annoncent. C'était le cas avant les élections locales du 22 mars dernier: il ne s'est rien passé.
La Guinée ne se porte pas plus mal, "Quelques jours après le Show Dadis de télé-réalité, l'Ex Représentant Résident de Russal à Conakry avait disparu de la circulation, même si, en même temps que le Président, la Presse Nationale s'était aussi abattue Patchenko, comme étant l'un des étrangers qui ont le plus saigné le pays à blanc. Mais, selon des sources dignes de foi, Patchenko se serait tiré de Conakry, plutôt en grandes pompes, par le régulier Air France, le 15 Mai courant. Selon les mêmes sources, il ne s'agit, pour lui, que d'une façon de réculer pour mieux sauter, car son retour à Conakry est prévu au mois de juillet 2009. Patchenko serait donc parti "comme un diplômate", avec à la clé, un arrangement à l'amiable avec le gouvernement guinéen." Tout est dit. Qand même, je pense que ce Patchenko est un Russe et donc forcément un "diplômate". Lorsqu'on apprend le russe, on peut se faire griller pour un accent mal placé.
Au Burkina, les enfants se demandent pourquoi les malentendants ne peuvent pas intégrer l'armée. N'ayant pas de réponse, la responsable envoyée donner des leçons de droit de l'Homme à ces enfants a décidé d'aller demander au ministre de la Défense. Ben quoi, l'exclusion des malentendants n'est pas encore une question des droits humains?
Au Bénin, on écrit sur Bongo. Un article intitulé "Le silence est d'or". A part cette référence " En début d’année, la poste gabonaise a publié un timbre sur lequel l’inscription suivante était écrite en or pur : "Omar Bongo Ondimba. 41 ans de paix", je n'ai pas compris l'allusion au silence ni à l'or. Stp, Coumba, par ces temps de crise, peux-tu arrêter les courriers virtuels et m'envoyer de vraies lettres à ma boîte postale pour que je puisse avoir de l'or? Le premier lingot de Sabadola m'a échappé - en tant que première vice-présidente, j'aurais pu l'avoir et ainsi porter les premiers bijoux du premier lingot.
Rfi est en grève, occasion d'écouter ailleurs, et franchement il s'en passe des choses. Bbc Afrique nous apprenait ce matin qu'au Kenya, les hommes se plaignent "d'abus" chez eux…comme faire le ménage. Quand je fais mon ménage, même Néné ne me dit pas "arrête, on abuse de toi". Alors si un monsieur daigne donner un coup de chiffon, on abuse de lui? La grève du sexe décrétée dans ce pays doit avoir des conséquences inédites.
Dans les petites annonces, on nous apprend ici un "nouveau arrivage" chez tel commerçant, "des invités surprises à ne pas ratez au Just 4 U" qui a été fermé par le préfet… Vive les concerts virtuels donc!
C'est demain que le Congrès sénégalais est convoqué pour le projet de loi portant création de la vice-présidence. J'ai finalement renoncé, faute d'être un homme et faute de ministère de la Transformation sexuelle. Mais mon appel pour le retour des médiums a été entendu, car aujourd'hui, le Matin s'occupe spécialement des Capricorne "poussés par l'énergie de Mars et Pluton". Beau programme! Ne me retenez plus! Je vais en profiter pour demander à ce confrère qui a publié un essai sur la presse sénégalaise et qui, en évoquant ses tares, s'est rendu compte que cela faisait "les délices de rieurs pas toujours malveillants". Moi rieur? Pardon, rieuse? Non… franchement…tiens je vaisa ller lui poser la question, il me répondra sûrement...
La Guinée ne se porte pas plus mal, "Quelques jours après le Show Dadis de télé-réalité, l'Ex Représentant Résident de Russal à Conakry avait disparu de la circulation, même si, en même temps que le Président, la Presse Nationale s'était aussi abattue Patchenko, comme étant l'un des étrangers qui ont le plus saigné le pays à blanc. Mais, selon des sources dignes de foi, Patchenko se serait tiré de Conakry, plutôt en grandes pompes, par le régulier Air France, le 15 Mai courant. Selon les mêmes sources, il ne s'agit, pour lui, que d'une façon de réculer pour mieux sauter, car son retour à Conakry est prévu au mois de juillet 2009. Patchenko serait donc parti "comme un diplômate", avec à la clé, un arrangement à l'amiable avec le gouvernement guinéen." Tout est dit. Qand même, je pense que ce Patchenko est un Russe et donc forcément un "diplômate". Lorsqu'on apprend le russe, on peut se faire griller pour un accent mal placé.
Au Burkina, les enfants se demandent pourquoi les malentendants ne peuvent pas intégrer l'armée. N'ayant pas de réponse, la responsable envoyée donner des leçons de droit de l'Homme à ces enfants a décidé d'aller demander au ministre de la Défense. Ben quoi, l'exclusion des malentendants n'est pas encore une question des droits humains?
Au Bénin, on écrit sur Bongo. Un article intitulé "Le silence est d'or". A part cette référence " En début d’année, la poste gabonaise a publié un timbre sur lequel l’inscription suivante était écrite en or pur : "Omar Bongo Ondimba. 41 ans de paix", je n'ai pas compris l'allusion au silence ni à l'or. Stp, Coumba, par ces temps de crise, peux-tu arrêter les courriers virtuels et m'envoyer de vraies lettres à ma boîte postale pour que je puisse avoir de l'or? Le premier lingot de Sabadola m'a échappé - en tant que première vice-présidente, j'aurais pu l'avoir et ainsi porter les premiers bijoux du premier lingot.
Rfi est en grève, occasion d'écouter ailleurs, et franchement il s'en passe des choses. Bbc Afrique nous apprenait ce matin qu'au Kenya, les hommes se plaignent "d'abus" chez eux…comme faire le ménage. Quand je fais mon ménage, même Néné ne me dit pas "arrête, on abuse de toi". Alors si un monsieur daigne donner un coup de chiffon, on abuse de lui? La grève du sexe décrétée dans ce pays doit avoir des conséquences inédites.
Dans les petites annonces, on nous apprend ici un "nouveau arrivage" chez tel commerçant, "des invités surprises à ne pas ratez au Just 4 U" qui a été fermé par le préfet… Vive les concerts virtuels donc!
C'est demain que le Congrès sénégalais est convoqué pour le projet de loi portant création de la vice-présidence. J'ai finalement renoncé, faute d'être un homme et faute de ministère de la Transformation sexuelle. Mais mon appel pour le retour des médiums a été entendu, car aujourd'hui, le Matin s'occupe spécialement des Capricorne "poussés par l'énergie de Mars et Pluton". Beau programme! Ne me retenez plus! Je vais en profiter pour demander à ce confrère qui a publié un essai sur la presse sénégalaise et qui, en évoquant ses tares, s'est rendu compte que cela faisait "les délices de rieurs pas toujours malveillants". Moi rieur? Pardon, rieuse? Non… franchement…tiens je vaisa ller lui poser la question, il me répondra sûrement...
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Un petit noir bien corsé, une moitié de noix de cola - le danger réside dans les 3 - et une petite chanson de Mohamed « Naty dred yé gongon gongon yé » (Natty dread) et c’est parti pour une journée dynamique.
Je ferai juste un rappel des trucs oubliés hier.
J'ai entendu, hier matin, un journaliste dire à la radio: "l'histoire du talibé fait couler beaucoup d'encre à Matam". Il s'agit d'un talibé battu à mort. Bien que j'y sois souvent invitée, en raison de mes origines, je ne suis jamais allée à Matam et je pense qu'on y trouve pas beaucoup de journaux. A moins que, juste pour illustrer ces propos des teinturiers aient décidé, par solidarité, de verser ce qui ressemble à de l'encre? A mon humble avis, la salive a coulé. C'est tout. Et comme j'ai mangé du poisson, je me suis rendu compte que l'expression "faire couler de l'encre" était devenue désuète pour notre millénaire. Pour écrire ces mots, mes doigts rencontrent le clavier, il en découle un texte, mais l'encre ne coule point. Changeons l'expression et adoptons désormais "faire couler l'encre virtuel".
"L'ascension nous invite à s'aimer et semer la justice et de paix". Faut être aveugle pour passer à côté. De plus, mes yeux retrouvent leur capacité. Nous avons fêté l'Ascension jeudi. J'ai au moins appris que ça tombe un jeudi car c'est célébré 40 jours après le dimanche de Pâques. "S'aimer et semer" quelle harmonie (si ma mémoire ne me trahit pas c'est une allitération?)! Le/la journaliste ajoute que l'abbé a donné l'astuce à ses paroissiens pour trouver Jésus. "Il a exhorté les paroissiens de la cathédrale à ne pas regarder vers le Ciel au risque d'avoir un torticolis". Ben oui quoi, à force de regarder en haut, les lois tripatouillées sont votées, les nominations catastrophiques sont faites. Il faut donc faire revenir le regard à des dimensions plus terrestres. Et puis à quoi bon chercher un torticolis?
Je trouve dangereuse la proportion d’hommes politiques qui se font "casser" la tête. Si ça continue, il ne restera que ceux qui nomment et tripatouillent. Ainsi, un politicien a eu hier la "tête cassée" à Thiès. Je ne comprends pas cette propension des agresseurs à ne s'attaquer qu'à la tête et aux fesses. Si la tête est autant ciblée, c'est peut-être parce que c'est le point faible des Sénégalais? A force de manger du poisson, ils doivent bien être fragilisés quelque part? Comme je n'ai pas d'explications pour les fesses, gardons-les bien dodues, à défaut d'être callipyges.
Ce matin, je ne ferai qu'un petit tour en Guinée. Pas le temps de m'y attarder. Voici donc la revue de presse trouvée sur aminata.com: "Cette semaine, à la Une des mediums guinéens, il y a entre autres, le Conseil National de la Transition qualifié d’instrument du CNDD aux yeux du Commandant Moussa Keita, le troisième projet portuaire dont a bénéficié Getma International, les propos de quelques citoyens suite à la fermeture des motels et à la casse des boutiques, le barreau guinéen vers une revendication de ses compétences et la popularité du Capitaine Moussa Dadis Camara en baisse."
J'ai pensé que, faute de journalistes, les médiums (voyants) distillaient finalement les infos en Guinée. A propos de voyance, j'ai croisé le gambas saint-louisien. Il était mystique. Son mara a dû lui dire :" regarde-la droit dans les yeux et dis-lui qu'elle sera ta deuxième femme. Puis lorsqu'elle se lèvera, assieds-toi où elle se trouvait. Et si elle a laissé un fond de verre, fouine". Désolée Demba, pour le cours de Pulaar, c'est reporté sine die. Je pense que le Saint-Louisien ignore d'où je viens et où je suis née. Si à 20 ans on me disait "on divorce parce que ma mère m'a marabouté", à 30 ans on ne me fera plus le coup du marabout! Moi aussi je rêve et j'interprète, d'ailleurs. Ah. En faisant le ménage du balcon ce matin, j'ai renversé un pot de fleurs. A part le double travail et donc la double suée, monsieur le charlatan, que signifie tout ceci?
Cela m'amène à dire que franchement, comme ils ne respectent pas le repos biologique et que des tendances hermaphrodites se dessinent, exit les gambas. Plus de gambas donc. Ni de crevettes ni de filets de sardine. Vive le Homard. Visons mieux et grand. J'espère que Martin (e, a, i, o, ez, ique) sera d'accord ainsi que Jeanne. Toutefois, on va garder le Martini Rosso, histoire de ne pas trop se dépayser. Il y en a qui se prennent aussi pour des perles. Je les enverrai à Tétou qui en fera de jolis colliers que je pourrai porter…éventuellement.
Revenons à nos vraies perles. Voici une analyse psyjournalistique malienne: "Qu’est ce qui peut bien pousser une femme à tromper son mari dans son propre lit conjugal ? Surtout quand il s’agit d’une femme qui ne manque de rien et que son mari comble en longueur de journée de biens. Selon les plus tolérants, l’épouse infidèle voulait satisfaire un désir de sortir de la routine. Les "spécialistes" ès rapports intra-couple motivent ce cas d’adultère hors du commun par une recherche de reconnaissance et d’estime de soi. Pour eux une femme s’engage dans une aventure extra conjugale pour assouvir une flambée émotionnelle née de la peur de vieillir. Certaines épouses prendraient un ou des amants pour se donner l’impression d’être à nouveau celle que l’on convoite il y a quelques temps." Rien à ajouter. C'est dimanche.
Chers Guinéens, rendez-nous nos voyants, surtout Jason "voyant international". Sinon comment avoir accès à nos horoscopes quotidiens? A défaut de donner les infos si on les devine…Tss, tss où va la presse ?
Et puis dans la foulée de "gongon gongon yé", laissons repousser les dreadlocks, histoire d'éviter les "têtes cassées" et les mauvaises langues car pour ce journaliste malien: "Même là les mauvaises langues continuent pendant longtemps à chercher des poux sur une tête totalement dépourvue de cheveux." Dans le fouillis des locks, ils en trouveront à dire et redire et ...médire (Allitération? non altération de propos). Bye
Oups j'allais oublier: à défaut d'Orchestre Aragon vendredi dernier, pour cause de sommeilite, rendez-vous est pris pour Justino Delgado. Sans rancune....
Sorry pour cet autre oubli. La Sénélec (société d'électricité sénégalaise) communique ces jours-ci dans les journaux. Un point a retenu mon attention, il s'agit du n°8: "Profiter de l'air frais à la place du ventilateur et du climatiseur". Ok. Mais si l'air "frais" est pollué, qui prend notre santé en charge?
J'ai entendu, hier matin, un journaliste dire à la radio: "l'histoire du talibé fait couler beaucoup d'encre à Matam". Il s'agit d'un talibé battu à mort. Bien que j'y sois souvent invitée, en raison de mes origines, je ne suis jamais allée à Matam et je pense qu'on y trouve pas beaucoup de journaux. A moins que, juste pour illustrer ces propos des teinturiers aient décidé, par solidarité, de verser ce qui ressemble à de l'encre? A mon humble avis, la salive a coulé. C'est tout. Et comme j'ai mangé du poisson, je me suis rendu compte que l'expression "faire couler de l'encre" était devenue désuète pour notre millénaire. Pour écrire ces mots, mes doigts rencontrent le clavier, il en découle un texte, mais l'encre ne coule point. Changeons l'expression et adoptons désormais "faire couler l'encre virtuel".
"L'ascension nous invite à s'aimer et semer la justice et de paix". Faut être aveugle pour passer à côté. De plus, mes yeux retrouvent leur capacité. Nous avons fêté l'Ascension jeudi. J'ai au moins appris que ça tombe un jeudi car c'est célébré 40 jours après le dimanche de Pâques. "S'aimer et semer" quelle harmonie (si ma mémoire ne me trahit pas c'est une allitération?)! Le/la journaliste ajoute que l'abbé a donné l'astuce à ses paroissiens pour trouver Jésus. "Il a exhorté les paroissiens de la cathédrale à ne pas regarder vers le Ciel au risque d'avoir un torticolis". Ben oui quoi, à force de regarder en haut, les lois tripatouillées sont votées, les nominations catastrophiques sont faites. Il faut donc faire revenir le regard à des dimensions plus terrestres. Et puis à quoi bon chercher un torticolis?
Je trouve dangereuse la proportion d’hommes politiques qui se font "casser" la tête. Si ça continue, il ne restera que ceux qui nomment et tripatouillent. Ainsi, un politicien a eu hier la "tête cassée" à Thiès. Je ne comprends pas cette propension des agresseurs à ne s'attaquer qu'à la tête et aux fesses. Si la tête est autant ciblée, c'est peut-être parce que c'est le point faible des Sénégalais? A force de manger du poisson, ils doivent bien être fragilisés quelque part? Comme je n'ai pas d'explications pour les fesses, gardons-les bien dodues, à défaut d'être callipyges.
Ce matin, je ne ferai qu'un petit tour en Guinée. Pas le temps de m'y attarder. Voici donc la revue de presse trouvée sur aminata.com: "Cette semaine, à la Une des mediums guinéens, il y a entre autres, le Conseil National de la Transition qualifié d’instrument du CNDD aux yeux du Commandant Moussa Keita, le troisième projet portuaire dont a bénéficié Getma International, les propos de quelques citoyens suite à la fermeture des motels et à la casse des boutiques, le barreau guinéen vers une revendication de ses compétences et la popularité du Capitaine Moussa Dadis Camara en baisse."
J'ai pensé que, faute de journalistes, les médiums (voyants) distillaient finalement les infos en Guinée. A propos de voyance, j'ai croisé le gambas saint-louisien. Il était mystique. Son mara a dû lui dire :" regarde-la droit dans les yeux et dis-lui qu'elle sera ta deuxième femme. Puis lorsqu'elle se lèvera, assieds-toi où elle se trouvait. Et si elle a laissé un fond de verre, fouine". Désolée Demba, pour le cours de Pulaar, c'est reporté sine die. Je pense que le Saint-Louisien ignore d'où je viens et où je suis née. Si à 20 ans on me disait "on divorce parce que ma mère m'a marabouté", à 30 ans on ne me fera plus le coup du marabout! Moi aussi je rêve et j'interprète, d'ailleurs. Ah. En faisant le ménage du balcon ce matin, j'ai renversé un pot de fleurs. A part le double travail et donc la double suée, monsieur le charlatan, que signifie tout ceci?
Cela m'amène à dire que franchement, comme ils ne respectent pas le repos biologique et que des tendances hermaphrodites se dessinent, exit les gambas. Plus de gambas donc. Ni de crevettes ni de filets de sardine. Vive le Homard. Visons mieux et grand. J'espère que Martin (e, a, i, o, ez, ique) sera d'accord ainsi que Jeanne. Toutefois, on va garder le Martini Rosso, histoire de ne pas trop se dépayser. Il y en a qui se prennent aussi pour des perles. Je les enverrai à Tétou qui en fera de jolis colliers que je pourrai porter…éventuellement.
Revenons à nos vraies perles. Voici une analyse psyjournalistique malienne: "Qu’est ce qui peut bien pousser une femme à tromper son mari dans son propre lit conjugal ? Surtout quand il s’agit d’une femme qui ne manque de rien et que son mari comble en longueur de journée de biens. Selon les plus tolérants, l’épouse infidèle voulait satisfaire un désir de sortir de la routine. Les "spécialistes" ès rapports intra-couple motivent ce cas d’adultère hors du commun par une recherche de reconnaissance et d’estime de soi. Pour eux une femme s’engage dans une aventure extra conjugale pour assouvir une flambée émotionnelle née de la peur de vieillir. Certaines épouses prendraient un ou des amants pour se donner l’impression d’être à nouveau celle que l’on convoite il y a quelques temps." Rien à ajouter. C'est dimanche.
Chers Guinéens, rendez-nous nos voyants, surtout Jason "voyant international". Sinon comment avoir accès à nos horoscopes quotidiens? A défaut de donner les infos si on les devine…Tss, tss où va la presse ?
Et puis dans la foulée de "gongon gongon yé", laissons repousser les dreadlocks, histoire d'éviter les "têtes cassées" et les mauvaises langues car pour ce journaliste malien: "Même là les mauvaises langues continuent pendant longtemps à chercher des poux sur une tête totalement dépourvue de cheveux." Dans le fouillis des locks, ils en trouveront à dire et redire et ...médire (Allitération? non altération de propos). Bye
Oups j'allais oublier: à défaut d'Orchestre Aragon vendredi dernier, pour cause de sommeilite, rendez-vous est pris pour Justino Delgado. Sans rancune....
Sorry pour cet autre oubli. La Sénélec (société d'électricité sénégalaise) communique ces jours-ci dans les journaux. Un point a retenu mon attention, il s'agit du n°8: "Profiter de l'air frais à la place du ventilateur et du climatiseur". Ok. Mais si l'air "frais" est pollué, qui prend notre santé en charge?
Hum, il pleut des Gambas à Dakar. Plutôt, "des Gambas comme s'il en pleuvait, raides sur mes mollets". Cabrel. Oui. Enfin, presque Cabrel. Le repos biologique n'est pas respecté en violation des lois en vigueur. En deux jours, je suis submergée de Gambas. Vraiment...y a même un Gambas qui a débarqué de Saint-Louis, spécialement. Je pense que grâce à la révision des accords de pêche avec la Mauritanie, les Gambas de cette région peuvent se permettre le déplacement. C'est mon cousin Demba qui va être content. En plus de vivre à plein temps le Festival de Cannes. Car le Saint-louisien a promis de m'apprendre ma langue paterno-maternelle: le Pulaar. Sauf qu'il est Wolof et ignore encore tout de la fatwa sur les Sénégalais. Une histoire compliquée, mais intéressante. Dont le dénouement promet d'être laborieux. Je suppose qu'il a mangé beaucoup de poisson avant de venir et qu'il va argumenter...
Et encore hier soir, je recevais un plaidoyer des plus mignons en faveur du Sénégal...ce Gambas me disait qu'il fallait tout reconsidérer étant donné qu'il avait une double nationalité et que son éducation n'avait rien à voir avec les gougnafiers. Chers Sénégalais, je vous ai donné deux citoyens, éduquons les d'abord avant de penser à tripler l'expérience! Non mais...Donc voilà: aujourd'hui c'est un réveil Gambas. On a beau vouloir y échapper...mais voyons ne nous détournons pas de notre revue...
Euh la Génération des cancres, euh cancrelats, euh cracks du béton, bref du concret connaît-elle une fissure? La Convergence des forces pour le développement du Sénégal (Cfds) serait née de ses flancs. Hum. A suivre...
Voilà une phrase qui résume l'atmosphère politique au Sénégal: "Depuis les élections locales de mars 2009, la seule indication claire que le Sénégal endure est qu'Abdoulaye WADE continue de placer son mandat sous le sceau du tripatouillage de la Constitution, de la vassalisation des institutions, de la gestion familiale du pays et de la dévolution monarchique du pouvoir". C'est le début de la lettre de démission d'un ancien partisan de Me Wade qui rejoint l'opposition. Lorsque j'ai entendu cette déclaration à la radio, j'ai été vidée de toute mon énergie, mais j'ai tenu le coup. La preuve, je la partage. N'empêche j'ai dû dire "wa" au moins cinq fois!!!!!!!
A part les Berlusconi, un autre divorce défraie la chronique, c'est celui de Fabienne Felhio ancienne Miss Sénégal. Des hommes armés ont débarqué chez elle. Ma chère, avec ces gougnafiers (merci Nicolas), dès qu'il est question d'argent, la vie ne compte plus. La radinerie les empêche même de payer une pension alimentaire! Fais une croix. Quoique leur langue mielleuse te la fera avaler tôt ou tard...
Voici un ministère sénégalais comme on les affectionne : ministère des Mines, de l'Industrie, de la Transformation alimentaire des produits agricoles et des Petites et moyennes entreprises. Wa? Bof, je le trouve encore trop court...ne peut-on rien y ajouter? S'il vous plaît? Por favor?
Le Premier ministre sénégalais s'est rendu au "domicile familiale de son prédécesseur". Si le Parlement est capable de "transformer une femme en homme ", il est donc difficile d'échapper aux hermaphrodismes. Instaurons ça. Nouvel amendement à cette femme, euh Constitution: désormais on met le/la devant chaque mot et on se fiche du reste. Le transexualisme démocratique sénégalais est en marche.
"Une journée d'hommages à l'ancien président du Conseil sénégalais, feu Mamadou Dia, sera organisée le 13 juin prochain à Paris, en présence de sa veuve Oulimata Dia, a indiqué à la PANA Babacar Sall, éditeur et coordinateur de la rencontre". C'est une dépêche de la Pana. Je voudrais juste savoir si Mamadou Dia était polygame ou la femme en question est bien celle qui n'est plus décédée? En tout cas, j'avais lu récemment qu'elle était décédée aussi. Je n'y comprends rien. Ce soit être ma dernière virée nocturne qui rend mon esprit groggy.
Voilà, pas de randonnées en Guinée ni au Mali ni au Burkina. Il y a des jours comme ça. Comme certains exigent un petit mot quotidien, je suis obligée de m'en tenir là aujourd'hui. Le Grand jury va étudier l'affaire de la double nationalité (euh oui, contrairement à ce que je disais la dernière fois, j'envoie bien un message perso aujourd'hui). Et pour bisser, c'est sur un air de Toumani Diabaté que ça se passe, ah!
Si les perles reviennent, je reviendrai...
Et encore hier soir, je recevais un plaidoyer des plus mignons en faveur du Sénégal...ce Gambas me disait qu'il fallait tout reconsidérer étant donné qu'il avait une double nationalité et que son éducation n'avait rien à voir avec les gougnafiers. Chers Sénégalais, je vous ai donné deux citoyens, éduquons les d'abord avant de penser à tripler l'expérience! Non mais...Donc voilà: aujourd'hui c'est un réveil Gambas. On a beau vouloir y échapper...mais voyons ne nous détournons pas de notre revue...
Euh la Génération des cancres, euh cancrelats, euh cracks du béton, bref du concret connaît-elle une fissure? La Convergence des forces pour le développement du Sénégal (Cfds) serait née de ses flancs. Hum. A suivre...
Voilà une phrase qui résume l'atmosphère politique au Sénégal: "Depuis les élections locales de mars 2009, la seule indication claire que le Sénégal endure est qu'Abdoulaye WADE continue de placer son mandat sous le sceau du tripatouillage de la Constitution, de la vassalisation des institutions, de la gestion familiale du pays et de la dévolution monarchique du pouvoir". C'est le début de la lettre de démission d'un ancien partisan de Me Wade qui rejoint l'opposition. Lorsque j'ai entendu cette déclaration à la radio, j'ai été vidée de toute mon énergie, mais j'ai tenu le coup. La preuve, je la partage. N'empêche j'ai dû dire "wa" au moins cinq fois!!!!!!!
A part les Berlusconi, un autre divorce défraie la chronique, c'est celui de Fabienne Felhio ancienne Miss Sénégal. Des hommes armés ont débarqué chez elle. Ma chère, avec ces gougnafiers (merci Nicolas), dès qu'il est question d'argent, la vie ne compte plus. La radinerie les empêche même de payer une pension alimentaire! Fais une croix. Quoique leur langue mielleuse te la fera avaler tôt ou tard...
Voici un ministère sénégalais comme on les affectionne : ministère des Mines, de l'Industrie, de la Transformation alimentaire des produits agricoles et des Petites et moyennes entreprises. Wa? Bof, je le trouve encore trop court...ne peut-on rien y ajouter? S'il vous plaît? Por favor?
Le Premier ministre sénégalais s'est rendu au "domicile familiale de son prédécesseur". Si le Parlement est capable de "transformer une femme en homme ", il est donc difficile d'échapper aux hermaphrodismes. Instaurons ça. Nouvel amendement à cette femme, euh Constitution: désormais on met le/la devant chaque mot et on se fiche du reste. Le transexualisme démocratique sénégalais est en marche.
"Une journée d'hommages à l'ancien président du Conseil sénégalais, feu Mamadou Dia, sera organisée le 13 juin prochain à Paris, en présence de sa veuve Oulimata Dia, a indiqué à la PANA Babacar Sall, éditeur et coordinateur de la rencontre". C'est une dépêche de la Pana. Je voudrais juste savoir si Mamadou Dia était polygame ou la femme en question est bien celle qui n'est plus décédée? En tout cas, j'avais lu récemment qu'elle était décédée aussi. Je n'y comprends rien. Ce soit être ma dernière virée nocturne qui rend mon esprit groggy.
Voilà, pas de randonnées en Guinée ni au Mali ni au Burkina. Il y a des jours comme ça. Comme certains exigent un petit mot quotidien, je suis obligée de m'en tenir là aujourd'hui. Le Grand jury va étudier l'affaire de la double nationalité (euh oui, contrairement à ce que je disais la dernière fois, j'envoie bien un message perso aujourd'hui). Et pour bisser, c'est sur un air de Toumani Diabaté que ça se passe, ah!
Si les perles reviennent, je reviendrai...
Mon Blog
Mon réveil a été assez banal. Un petit noir corsé pour remettre les idées en place. Nous observons une cure de désintoxication de chocolat Néné et moi. Dur de tenir. Ah, j'ai croisé le fou d'hier. Il m'a juste fait un salut de la main. N'est-ce pas dopant?
Près de 12 millions de capotes vont être commandées par le Sénégal. Apparemment, l'info est de taille puisque l'Etat, dont les caisses sont vides, va les payer lui-même. Une première. Après avoir mis plus de 800 millions de dollars, s'il vous plaît, dans la Goana. Mais au fait, à combien évalue-t-on le budget du Sénégal? Hier, en lisant cette information sur la commande de capotes dans Walfadjri, je me suis dit qu'il y aura sûrement moins de naissances en 2010. Mais comme Dakar est une plaque tournante de la drogue à l'instar de plusieurs capitales ouest-africaines, un tout autre usage peut être fait des préservatifs. C'est ainsi qu'une Capverdienne a été arrêtée à l'aéroport avec de la cocaïne "en grande partie, dissimulée dans des préservatifs masculins, astucieusement planqués dans plus d’une centaine de flacons de produits cosmétiques d’apparence banale". Benoît XVI a donc raison de douter de l'efficacité des condoms et de prôner l'abstinence et la fidélité! Et encore bien dommage que Carla Bruni se dise "profondément laïque" en entendant de tels propos de la part du Pape. En attendant d'étudier la profondeur des uns et des autres, je me contente de citer l'Abbé Pierre sur le préservatif: "n'ajoutez pas le crime à la faute". Et vlan. Ça c'est profond et libre.
A propos de liberté, j'écoutais le journal de Rfm ce matin et un journaliste, décrivant une situation, parlait de délinquants qui "roulent en roue libre". Ça, c'est pas seulement profond, c'est rond.
Je ne sais pas pourquoi, je suis tenace, mais cette vice-présidence me turlupine. J'ai dit deux fois "wa" en entendant le ministre de la Justice dire que les femmes, pardon "les Constitutions sont faites pour être tripatouillées". Il est sûr de son fait. Mais alors on comprend mieux que Walfadjri remarque que l'Assemblée nationale et le sénat n'ont pas adopté le même texte! J'ai voulu en avoir le cœur net et ai pris le Larousse, comme j'avais affaire à un avocat et non un journaliste pour vérifier "tripatouiller".
Voici les deux sens proposés:
- "manipuler, tripoter avec insistance ou maladresse"
- "modifier dans une intention malhonnête, frauduleuse".
S'il y avait encore des doutes, les Sénégalais sont édifiés sur les véritables intentions des tripatouilleurs: harcèlement, falsification et fraude. Pauvre femme! Pardon, pauvre Constitution!
Moi-même je ne tripatouille les Gambas que quand je suis sûre d'avoir du citron à côté, histoire de ne pas laisser de traces…Mais là, c'est très fort…en attendant que le ministre aille demander aux journalistes d'effacer la bande. De la même façon qu'une dépêche disparaît, une bande peut être effacée. Car, sur sa belle lancée, notre ministre a ajouté: "seuls les imbéciles ne changent pas d'avis". Et pour clore, il pense qu'on s'adapte quand on est intelligent. Donc sénégalais. D'où la rupture de poisson. Et une abondance de gambas qui ne respectent pas le repos biologique…Franchement, ils veulent que je sois bigame ou quoi ces gambas? Avec tous ces gougnafiers… (bons à rien) comme me l'apprend le petit Nicolas, pas le prézi français, mais celui de Sempé et Goscinny, pas le temps de m'ennuyer. Hé hé.
Notre héros du jour est un Guinéen, j'ai envie de lui refiler la médaille du Gambas cramoisi. "Raflé" - ça évoque des souvenirs d'adolescence bamakoise- par des " forces de sécurité, tous corps d'armes confondus" avec sa copine, il fait de la résistance lorsqu'on le relâche pour garder sa dulcinée. Voici son récit, héroïque: "i[ moi j'étais avec ma copine, vers 0 heure lorsqu'une pick-up a garé tout près de nous. On avait tous ls deux nos cartes d'identité, mais ils nous ont quand-même intimé l'ordre d'embarquer. De matoto, ils nous ont balladé dans trois communes differentes. Moi ils ont voulu me relâcher et garder ma petite amie mais j'ai réfusé. Face à mon obstination, ils m'ont demandé de leur filer tout ce que j'avais sur moi. Je n'avais que trois mille GNF [290 francs cfa]. Je leur ai donné et ils nous ont laissé partir". ]iLe journaliste parle de "raquette" de la part des "forces de sécurité". J'ai aussitôt pensé à celle de Néné qui croupit sans doute quelque part puisqu'elle a décidé de ne plus faire de tennis. Mais bon, comme le tennis, racketter est aussi un sport…
Et toujours sur le sport, ouh les tricheurs français! Je revois le fameux Alain Bernard et ses exploits. Beijing, c'était ses brasses, son corps bien moulé dans le fameux maillot - non homologué - qui lui permettait juste de flotter et de nager plus vite… il gagne la médaille du Gambas mauve. Un peu plus de tenue, Maonsieur Bernard!
Après Rufisque où une tête de bœuf avait connu un sort bien malheureux, voici un bœuf blanc qui a été victime "d'abattage clandestin" sur la plage du Terrou Bi. Sacrifié, il a eu l'immense privilège d'être accompagné par des policiers. Un véritable peloton d'exécution pour un bœuf. Après la femme découpée, le bœuf. Voyons ce qui va suivre dans l'ordre de grandeur de ces exécuteurs…
A propos de liberté, j'écoutais le journal de Rfm ce matin et un journaliste, décrivant une situation, parlait de délinquants qui "roulent en roue libre". Ça, c'est pas seulement profond, c'est rond.
Je ne sais pas pourquoi, je suis tenace, mais cette vice-présidence me turlupine. J'ai dit deux fois "wa" en entendant le ministre de la Justice dire que les femmes, pardon "les Constitutions sont faites pour être tripatouillées". Il est sûr de son fait. Mais alors on comprend mieux que Walfadjri remarque que l'Assemblée nationale et le sénat n'ont pas adopté le même texte! J'ai voulu en avoir le cœur net et ai pris le Larousse, comme j'avais affaire à un avocat et non un journaliste pour vérifier "tripatouiller".
Voici les deux sens proposés:
- "manipuler, tripoter avec insistance ou maladresse"
- "modifier dans une intention malhonnête, frauduleuse".
S'il y avait encore des doutes, les Sénégalais sont édifiés sur les véritables intentions des tripatouilleurs: harcèlement, falsification et fraude. Pauvre femme! Pardon, pauvre Constitution!
Moi-même je ne tripatouille les Gambas que quand je suis sûre d'avoir du citron à côté, histoire de ne pas laisser de traces…Mais là, c'est très fort…en attendant que le ministre aille demander aux journalistes d'effacer la bande. De la même façon qu'une dépêche disparaît, une bande peut être effacée. Car, sur sa belle lancée, notre ministre a ajouté: "seuls les imbéciles ne changent pas d'avis". Et pour clore, il pense qu'on s'adapte quand on est intelligent. Donc sénégalais. D'où la rupture de poisson. Et une abondance de gambas qui ne respectent pas le repos biologique…Franchement, ils veulent que je sois bigame ou quoi ces gambas? Avec tous ces gougnafiers… (bons à rien) comme me l'apprend le petit Nicolas, pas le prézi français, mais celui de Sempé et Goscinny, pas le temps de m'ennuyer. Hé hé.
Notre héros du jour est un Guinéen, j'ai envie de lui refiler la médaille du Gambas cramoisi. "Raflé" - ça évoque des souvenirs d'adolescence bamakoise- par des " forces de sécurité, tous corps d'armes confondus" avec sa copine, il fait de la résistance lorsqu'on le relâche pour garder sa dulcinée. Voici son récit, héroïque: "i[ moi j'étais avec ma copine, vers 0 heure lorsqu'une pick-up a garé tout près de nous. On avait tous ls deux nos cartes d'identité, mais ils nous ont quand-même intimé l'ordre d'embarquer. De matoto, ils nous ont balladé dans trois communes differentes. Moi ils ont voulu me relâcher et garder ma petite amie mais j'ai réfusé. Face à mon obstination, ils m'ont demandé de leur filer tout ce que j'avais sur moi. Je n'avais que trois mille GNF [290 francs cfa]. Je leur ai donné et ils nous ont laissé partir". ]iLe journaliste parle de "raquette" de la part des "forces de sécurité". J'ai aussitôt pensé à celle de Néné qui croupit sans doute quelque part puisqu'elle a décidé de ne plus faire de tennis. Mais bon, comme le tennis, racketter est aussi un sport…
Et toujours sur le sport, ouh les tricheurs français! Je revois le fameux Alain Bernard et ses exploits. Beijing, c'était ses brasses, son corps bien moulé dans le fameux maillot - non homologué - qui lui permettait juste de flotter et de nager plus vite… il gagne la médaille du Gambas mauve. Un peu plus de tenue, Maonsieur Bernard!
Après Rufisque où une tête de bœuf avait connu un sort bien malheureux, voici un bœuf blanc qui a été victime "d'abattage clandestin" sur la plage du Terrou Bi. Sacrifié, il a eu l'immense privilège d'être accompagné par des policiers. Un véritable peloton d'exécution pour un bœuf. Après la femme découpée, le bœuf. Voyons ce qui va suivre dans l'ordre de grandeur de ces exécuteurs…
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