Les internautes/lecteurs assidus d'Ouestaf se souviennent certainement qu’il y a quelques semaines Ouestafnews avait publié un long entretien exclusif du Pr Kako Nubukpo, (lien vers la vidéo) économiste togolais qui réclamiat le retour en Afrique de l'Ouest de 3.000 milliard FCFA paradoxalement logés par la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) en France!.
Eh bien, l’entretien a eu un énorme succès et a été repris un peu partout par beaucoup de journaux et sites web dans la sous-région et même jusqu’en Afrique centrale et ailleurs! Un petit exercice de recherche sur google pourra convaincre les sceptiques.
Mais le plus intéressant pour nous à Ouestaf, c’est que l’économiste en chef pour l’Afrique (j’espère que je traduis bien son titre) à la Banque Mondiale s'est intéressé à l’article et en a tiré une réflexion pour son blog et qui y fait l’objet d’un riche débat (voir le lien http://blogs.worldbank.org/africacan/l-uemoa-a-quinze-ans pour suivre tout le débat. Le texte du blog est quant à lui copié au bas de ce post).
Pas que cet « économiste en chef » à la Banque Mondiale soit plus important ou plus intéressant pour nous que les milliers d’autres internautes qui nous lisent régulièrement et qui font notre fierté au quotidien. Au contraire! Ceux qui me sont proches savent ce que je pense de cette institution là et des bureaucrates qui la peuplent...
Donc, si j’en parle, c’est juste parce que c’est le signe qu’Ouestaf est en train de réussir le défi qu’il s’était lancé au tout début et qui paraissait « pharaonique » (j’utilise un terme soudainement revenu à la mode depuis la victoire de l’Egypte en Can). A savoir, figurer parmi les grands médias du monde qui déterminent « l’agenda » chez ceux qui discutent de l’avenir de l’Afrique et du monde.
Le défi, c’était de dire qu’à côté des grands médias si puissants (surtout ceux du Nord), l’avènement de l’internet offrait aux journalistes et aux médias africains l’occasion de devenir aussi des « agenda-setters » (excusez l’anglais mais c’est le meilleur terme pour ce que je veux dire) et d’avoir une portée universelle au même titre que ces « grands médias », pour peu que nous autres journalistes et médias africains fassions preuve d’imagination et de professionnalisme.
Vous pouvez penser que je fais de l’autoglorification. Hmmm, sauf si je vous dit que beaucoup prenaient (prennent encore) cela comme un rêve fou sorti tout droit de la tête d’un mégalo. Mais là, les faits sont en train de donner raison à la poignée de gens qui ont cru aux folies d’Ouestaf et en son potentiel…Vous comprenez tout maintenant. C’est un mérite et un plaisir partagés et je tenais à le partager. Allez-bon week-end à tous.
Ci-dessous le texte du blogger de la BM
"L’UEMOA à Quinze Ans
SUBMITTED BY SHANTA ON MON, 2010-01-25 14:41
Mon ami, l’économiste togolais Kako Nubukpo, avec qui j’ai eu l’occasion de débattre lors d’un de mes voyages à Lomé, a fait part de son analyse sur le bilan des quinze années d’existence de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) lors d’un entretien pour le site Ouestaf.com.
D’après lui, même si l’Union est parvenue à gérer l’équilibre macroéconomique et budgétaire entre les États membres, la combinaison d’une monnaie forte (du fait de la parité fixe entre le franc CFA et l’euro) avec ce qu’il appelle « la gouvernance macroéconomique » restreint la compétitivité et donc la diversification et la croissance économique des pays membres.
Ces commentaires émanant d’un économiste qui est actuellement consultant auprès de l’UEMOA relanceront peut-être le débat sur les performances et les options économiques des pays d’Afrique francophone." --FIN
Mais le plus intéressant pour nous à Ouestaf, c’est que l’économiste en chef pour l’Afrique (j’espère que je traduis bien son titre) à la Banque Mondiale s'est intéressé à l’article et en a tiré une réflexion pour son blog et qui y fait l’objet d’un riche débat (voir le lien http://blogs.worldbank.org/africacan/l-uemoa-a-quinze-ans pour suivre tout le débat. Le texte du blog est quant à lui copié au bas de ce post).
Pas que cet « économiste en chef » à la Banque Mondiale soit plus important ou plus intéressant pour nous que les milliers d’autres internautes qui nous lisent régulièrement et qui font notre fierté au quotidien. Au contraire! Ceux qui me sont proches savent ce que je pense de cette institution là et des bureaucrates qui la peuplent...
Donc, si j’en parle, c’est juste parce que c’est le signe qu’Ouestaf est en train de réussir le défi qu’il s’était lancé au tout début et qui paraissait « pharaonique » (j’utilise un terme soudainement revenu à la mode depuis la victoire de l’Egypte en Can). A savoir, figurer parmi les grands médias du monde qui déterminent « l’agenda » chez ceux qui discutent de l’avenir de l’Afrique et du monde.
Le défi, c’était de dire qu’à côté des grands médias si puissants (surtout ceux du Nord), l’avènement de l’internet offrait aux journalistes et aux médias africains l’occasion de devenir aussi des « agenda-setters » (excusez l’anglais mais c’est le meilleur terme pour ce que je veux dire) et d’avoir une portée universelle au même titre que ces « grands médias », pour peu que nous autres journalistes et médias africains fassions preuve d’imagination et de professionnalisme.
Vous pouvez penser que je fais de l’autoglorification. Hmmm, sauf si je vous dit que beaucoup prenaient (prennent encore) cela comme un rêve fou sorti tout droit de la tête d’un mégalo. Mais là, les faits sont en train de donner raison à la poignée de gens qui ont cru aux folies d’Ouestaf et en son potentiel…Vous comprenez tout maintenant. C’est un mérite et un plaisir partagés et je tenais à le partager. Allez-bon week-end à tous.
Ci-dessous le texte du blogger de la BM
"L’UEMOA à Quinze Ans
SUBMITTED BY SHANTA ON MON, 2010-01-25 14:41
Mon ami, l’économiste togolais Kako Nubukpo, avec qui j’ai eu l’occasion de débattre lors d’un de mes voyages à Lomé, a fait part de son analyse sur le bilan des quinze années d’existence de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) lors d’un entretien pour le site Ouestaf.com.
D’après lui, même si l’Union est parvenue à gérer l’équilibre macroéconomique et budgétaire entre les États membres, la combinaison d’une monnaie forte (du fait de la parité fixe entre le franc CFA et l’euro) avec ce qu’il appelle « la gouvernance macroéconomique » restreint la compétitivité et donc la diversification et la croissance économique des pays membres.
Ces commentaires émanant d’un économiste qui est actuellement consultant auprès de l’UEMOA relanceront peut-être le débat sur les performances et les options économiques des pays d’Afrique francophone." --FIN
Hamadou Tidiane SY, Fondateur de Ouestaf.com
Journaliste et Formateur
Actuellement élu "News and Knowledge Fellow" par Ashoka & Knight
Panafricaniste convaincu, il vous convie dans cet espace pour échanger sur le devenir du continent.
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