Les rendez-vous du mardi
Dans les sports de combat, il y a une règle obligeant des adversaires sur le ring à combattre sous peine de se voir sanctionner pour passivité.
Cette règle n’existe pas encore en football mais ce que les sélections de l’Angola et du Mali ont montré lundi lors du 3-ème match du groupe A, mérite qu’on s’y arrête et qu’on prenne une décision.
Les deux équipes au courant des informations sur l’autre match opposant le Mali au Malawi (3-1), ont carrément refusé de jouer se faisant des passes à dix. Un refus de combattre devrait dire un arbitre de boxe, de karaté ou de lutte avec frappe, un sport très populaire au Sénégal.
Si pour les Palancas Negras d’Angola, ça pouvait passer, on comprend difficilement l’attitude des Fennecs d’Algérie qui avaient eu à souffrir du même type de comportement lors du Mondial 1982 entre l’Allemagne et l’Autriche.
L’Allemagne qui était dans une position défavorable battue d’entrée par l’Algérie avait fait une combine avec l’Autriche pour pouvoir passer le premier tour au détriment du représentant africain à cette coupe du monde organisée en Espagne.
Les spectateurs de la rencontre, les deux pays européens avaient été vilipendés pour ce comportement anti-sportif et la FIFA en tant qu’instance internationale a pris la décision de faire désormais jouer tous les matchs de la 3-ème journée en même temps pour ne plus avoir ce genre de manquement.
Depuis ce Mondial 1982, dans toutes les grandes compétitions, les derniers matchs de poule se jouent à la même heure pour que les uns et les autres ne fassent pas des calculs.
Et malheureusement, l’Algérie à cause de qui, cette règle a été établie vient de la transgresser allégrement et l’année même où elle doit représenter le football africain à la première coupe du monde organisée sur le sol africain.
Cette attitude est plus que condamnable et le silence des autorités de la Confédération africaine de football (CAF) est coupable dans cette affaire qui aurait pu susciter au moins l’indignation générale.
S’il est vrai que le Mali a des choses à se reprocher dans son parcours dans cette coupe d’Afrique, il reste qu’Angolais et Algériens se sont livrés à une attitude indigne en sport.
Mais peut-on s’attendre à autre chose de la CAF qui multiplie les bourdes au cours de cette compétition débutée dans un bain de sang avec la mort de deux officiels togolais.
La FIFA vient d’enfoncer l’instance dirigeante du football africain en annonçant l’avoir informé de la menace du FLEC, le Front de libération du Cabinda qui projetait de s’en prendre aux équipes venant jouer sur son territoire.
S’il sera difficilement compréhensible pour le gouvernement angolais et le Comité d’organisation local de déplacer les matchs prévus dans l’enclave du Cabinda à cause des menaces d’un mouvement indépendantiste, on comprend moins que ces autorités ne prennent pas toutes leurs mesures idoines pour prévenir ce genre d’incident.
En attendant, la CAF a intérêt à prendre des mesures sur cette pantalonnade entre l’Angola et l’Algérie. C’est sa crédibilité qui est en jeu.
Si pour les Palancas Negras d’Angola, ça pouvait passer, on comprend difficilement l’attitude des Fennecs d’Algérie qui avaient eu à souffrir du même type de comportement lors du Mondial 1982 entre l’Allemagne et l’Autriche.
L’Allemagne qui était dans une position défavorable battue d’entrée par l’Algérie avait fait une combine avec l’Autriche pour pouvoir passer le premier tour au détriment du représentant africain à cette coupe du monde organisée en Espagne.
Les spectateurs de la rencontre, les deux pays européens avaient été vilipendés pour ce comportement anti-sportif et la FIFA en tant qu’instance internationale a pris la décision de faire désormais jouer tous les matchs de la 3-ème journée en même temps pour ne plus avoir ce genre de manquement.
Depuis ce Mondial 1982, dans toutes les grandes compétitions, les derniers matchs de poule se jouent à la même heure pour que les uns et les autres ne fassent pas des calculs.
Et malheureusement, l’Algérie à cause de qui, cette règle a été établie vient de la transgresser allégrement et l’année même où elle doit représenter le football africain à la première coupe du monde organisée sur le sol africain.
Cette attitude est plus que condamnable et le silence des autorités de la Confédération africaine de football (CAF) est coupable dans cette affaire qui aurait pu susciter au moins l’indignation générale.
S’il est vrai que le Mali a des choses à se reprocher dans son parcours dans cette coupe d’Afrique, il reste qu’Angolais et Algériens se sont livrés à une attitude indigne en sport.
Mais peut-on s’attendre à autre chose de la CAF qui multiplie les bourdes au cours de cette compétition débutée dans un bain de sang avec la mort de deux officiels togolais.
La FIFA vient d’enfoncer l’instance dirigeante du football africain en annonçant l’avoir informé de la menace du FLEC, le Front de libération du Cabinda qui projetait de s’en prendre aux équipes venant jouer sur son territoire.
S’il sera difficilement compréhensible pour le gouvernement angolais et le Comité d’organisation local de déplacer les matchs prévus dans l’enclave du Cabinda à cause des menaces d’un mouvement indépendantiste, on comprend moins que ces autorités ne prennent pas toutes leurs mesures idoines pour prévenir ce genre d’incident.
En attendant, la CAF a intérêt à prendre des mesures sur cette pantalonnade entre l’Angola et l’Algérie. C’est sa crédibilité qui est en jeu.
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