L’Irlande ne veut pas abdiquer et elle a demandé une énième faveur en guise de compensation à la FIFA qui doit l’inscrire comme 33-ème nation qualifiée à la coupe du monde 2010 dont le tirage au sort est prévu vendredi prochain à Johannesburg (Afrique du Sud).



Les Irlandais après avoir été déboutés de la possibilité de rejouer leur match contre la France, tentent une fois encore une voie sans issue.

Ces Britanniques ne veulent pas, alors pas du tout digérer cette main de Thierry Henry ayant précédé le but égalisateur français en barrages retour du Mondial 2010.

Henry, le capitaine des Bleus, a été accablé par tous les puristes mais personne n’a chargé l’arbitre de la rencontre, Martin Hansson.

Ce pauvre arbitre au crâne dégarni verra les possibilités d’aller à la première coupe du monde organisée en terre africaine réduites à néant avec cette main non signalée.

Cette main ayant coûté trop cher à l’Irlande et ayant rapporté gros à la France plus que certainement la Main de Dieu de Diégo Armando Maradona en quart de finale de la coupe du monde 1986.

Et cette nuit dans le stade Azteca de Mexico que n’a-t-on pas entendu au sujet de l’arbitre qui se trouve être un africain, le Tunisien, Ali Bennaceur.

La Tunisie et l’Afrique en général a encore les oreilles qui sifflent de cette fameuse saillie du reporter français, Thierry Rolland : Comment confier à un arbitre tunisien un tel match.

Ce n’était pas pendant la Traite esclavagiste, encore moins le temps de la ségrégation raciale aux Etats-Unis d’Amérique quand des athlètes soient obligés de lever la main après une médaille pour montrer leur désapprobation du système.

Il est vrai que l’Apartheid, le développement séparé était encore de saison en Afrique du Sud, l’hôte de la prochaine coupe du monde mais en 1986, le football africain avait déjà montré sa valeur sur le terrain avec une victoire nette et sans bavure en 1982 de l’Algérie sur l’Allemagne, future finaliste du Mundial espagnol.

Ce n’était pas encore suffisant pour des gens comme Thierry Rolland. A l’image des Brésiliens qui avaient protesté en vain contre la désignation du Marocain, Said Belqola lors de leur finale contre la France en 1998.

Soit disant que les Marocains étaient très proches des Français pour ne pas dire que le Royaume chérifien était sous administration hexagonale. Que les sujets de sa Majesté étaient encore des mineurs, incapables de prendre une décision.

Que Belqola était encore immature pour diriger une finale de Mondial parce que pendant la Traite des Noirs, le Nègre était cet être irresponsable, incapable de jugement à qui, on allait jusqu’à lui choisir des patronymes.

Tous ses préjugés Martin Hansson en a vécu si peu comparé à ses homologues africains.

Comment peut-il en être autrement, lui le Viking venu d’un pays la Suède où les gens sont blonds. Lui a fait tout juste une erreur de placement et n’a pas pu voir le ballon.

Mieux encore, l’UEFA, l’instance dirigeante du football européen pour l’absoudre devrait lui confier le sifflet lors de la dernière journée de la Ligue des champions, les 8 ou 9 décembre prochain.

Pour dire qu’il a fait une erreur qui a vite été oubliée et pour montrer encore la place centrale de l’ Europe dans les affaires du ballon rond mondial, ils seront encore plus nombreux les arbitres européens pendant le Mondial 2010.

Parce que les autres, les arbitres africains en premier, doivent encore apprendre même si les footballeurs du continent, jouent dans les plus grands clubs européens, même si la Côte d’Ivoire colle la frousse à toutes les Nations pendant cette compétition.

Et que vendredi lors du tirage au sort tout le monde voudrait l’éviter les Bleus en premier estimant que les joueurs africains sont très motivés quand ils jouent contre la France.

France-Sénégal de Séoul du 31 mai 2002 n’a pas encore été digérée !

Rédigé par le Mardi 1 Décembre 2009 à 18:07 | Commentaires (0)