Les rendez-vous du mardi
Comme s’il y avait une entente cordiale entre elles, les deux Fédérations ouest-africaines ayant décidé de se séparer de leurs sélectionneurs nationaux après la 27-ème édition de la Coupe d’Afrique 2010, le Nigeria et la Côte d’Ivoire ont confié les destinées de leurs sélections à deux Suédois.
L’ancien sélectionneur de la Suède, Lars Lagerback a été appelé au chevet des Super Eagles du Nigeria, demi-finalistes de la CAN 2010 alors que Sven-Goran Eriksson qui a dirigé la sélection de la Patrie du football, l’Angleterre, a été appelé pour diriger les Pachydermes ivoiriens.
Le président Jacques Anouma et sons staff avaient été forcés à renoncer au Hollandais Guus Hiddink, encore sous contrat avec la Russie et qui a déjà signé en faveur de la Turquie pour les éliminatoires de l’Euro 2012.
Donc on peut sans risque de se tromper avancer que c’est un choix à minima qui a été à l’origine du choix opéré sur le technicien suédois par les Ivoiriens.
Pour le Nigeria, Lars Lagerback qui n’avait pas réussi à qualifier sa sélection, la Suède pour la phase finale de la coupe du monde 2010, a été choisi après plusieurs semaines de consultation.
Les Nigérians qui avaient voulu remplacer leur ancien sélectionneur, Shaibu Amodu n’ont pas réussi à décrocher le technicien qu’il voulait, l’Egyptien, Hassan Shehata vainqueur en 2006, 2008 et 2010 de la CAN.
L’autre ressemblance entre ces deux pays ouest-africains, le Nigeria et la Côte d’Ivoire et l’autre qualifié de la zone en coupe du monde, le Ghana : ils ont tous dit non à l’expertise française qui pourtant depuis plusieurs années, tenait le haut du pavé sur les bancs des sélections africaines.
Surtout après la consécration des Bleus à la coupe du monde 1998.
C’est comme si la cote des techniciens français s’était érodée comme celle des Bleus qualifiés in extremis grâce à une main de Thierry Henry à la coupe du monde 2010.
Et pourtant dans un passé pas très lointain, toutes ces sélections ont été dirigées par des sélectionneurs français.
Pour sa première coupe du monde en 2006, la Côte d’Ivoire avait eu comme entraîneur, Henri Michel qui avait mené les Bleus en demi-finale du Mondial 1986.
Son manque d’emprise sur le groupe de performance lui a valu d’être limogé dès la fin de la compétition et remplacé par l’Allemand Ulie Stiliekie obligé de laisser la barque Côte d’Ivoire à la veille de la CAN 2008.
Il a été remplacé au pied levé par le Français Gérard Gili qui après son échec de la CAN 2008, a été poussé à la sortie remplacé par le Bosniaque Vahid Halilhodzic formé en France.
Le Nigeria lui aussi a fait appel à l’expertise française avec Philippe Troussier en 1997. Si ce dernier a réussi à qualifier la génération des Jay-Jay Okocha pour la coupe du monde organisée en France, les Nigérians avaient préféré se rabattre sur le Serbe Bora Milutinovic pour aller à la coupe du monde française.
Philippe Troussier réussit à se faire recruter par les Bafana-Bafana d’Afrique du Sud mais son passage a été tellement mauvais que l’expérience n’a pas été renouvelée.
L’autre représentant de la zone, le Ghana, a eu aussi à tomber sous le charme des Sorciers blancs avec le passage de Claude Leroy lors de la CAN 2008.
Ancien sélectionneur du Cameroun, du Sénégal et de la RD Congo, ce dernier n’a pas réussi à faire gagner au Ghana ‘’sa’’ Coupe d’Afrique malgré les moyens colossaux déployés par le pouvoir politique en place.
Pour prendre part à leurs deux phases finales de coupe du monde, les Black Stars ont jeté leur dévolu sur l’expertise venue de la Serbie avec Ratomir Djukovic en 2006 et son compatriote, Milovan Rajevac qui après avoir qualifié le Ghana à la finale de la CAN 2010 tentera de faire mieux que le huitième de finale de la coupe du monde 2006 réussie par son compatriote en Allemagne.
Le président Jacques Anouma et sons staff avaient été forcés à renoncer au Hollandais Guus Hiddink, encore sous contrat avec la Russie et qui a déjà signé en faveur de la Turquie pour les éliminatoires de l’Euro 2012.
Donc on peut sans risque de se tromper avancer que c’est un choix à minima qui a été à l’origine du choix opéré sur le technicien suédois par les Ivoiriens.
Pour le Nigeria, Lars Lagerback qui n’avait pas réussi à qualifier sa sélection, la Suède pour la phase finale de la coupe du monde 2010, a été choisi après plusieurs semaines de consultation.
Les Nigérians qui avaient voulu remplacer leur ancien sélectionneur, Shaibu Amodu n’ont pas réussi à décrocher le technicien qu’il voulait, l’Egyptien, Hassan Shehata vainqueur en 2006, 2008 et 2010 de la CAN.
L’autre ressemblance entre ces deux pays ouest-africains, le Nigeria et la Côte d’Ivoire et l’autre qualifié de la zone en coupe du monde, le Ghana : ils ont tous dit non à l’expertise française qui pourtant depuis plusieurs années, tenait le haut du pavé sur les bancs des sélections africaines.
Surtout après la consécration des Bleus à la coupe du monde 1998.
C’est comme si la cote des techniciens français s’était érodée comme celle des Bleus qualifiés in extremis grâce à une main de Thierry Henry à la coupe du monde 2010.
Et pourtant dans un passé pas très lointain, toutes ces sélections ont été dirigées par des sélectionneurs français.
Pour sa première coupe du monde en 2006, la Côte d’Ivoire avait eu comme entraîneur, Henri Michel qui avait mené les Bleus en demi-finale du Mondial 1986.
Son manque d’emprise sur le groupe de performance lui a valu d’être limogé dès la fin de la compétition et remplacé par l’Allemand Ulie Stiliekie obligé de laisser la barque Côte d’Ivoire à la veille de la CAN 2008.
Il a été remplacé au pied levé par le Français Gérard Gili qui après son échec de la CAN 2008, a été poussé à la sortie remplacé par le Bosniaque Vahid Halilhodzic formé en France.
Le Nigeria lui aussi a fait appel à l’expertise française avec Philippe Troussier en 1997. Si ce dernier a réussi à qualifier la génération des Jay-Jay Okocha pour la coupe du monde organisée en France, les Nigérians avaient préféré se rabattre sur le Serbe Bora Milutinovic pour aller à la coupe du monde française.
Philippe Troussier réussit à se faire recruter par les Bafana-Bafana d’Afrique du Sud mais son passage a été tellement mauvais que l’expérience n’a pas été renouvelée.
L’autre représentant de la zone, le Ghana, a eu aussi à tomber sous le charme des Sorciers blancs avec le passage de Claude Leroy lors de la CAN 2008.
Ancien sélectionneur du Cameroun, du Sénégal et de la RD Congo, ce dernier n’a pas réussi à faire gagner au Ghana ‘’sa’’ Coupe d’Afrique malgré les moyens colossaux déployés par le pouvoir politique en place.
Pour prendre part à leurs deux phases finales de coupe du monde, les Black Stars ont jeté leur dévolu sur l’expertise venue de la Serbie avec Ratomir Djukovic en 2006 et son compatriote, Milovan Rajevac qui après avoir qualifié le Ghana à la finale de la CAN 2010 tentera de faire mieux que le huitième de finale de la coupe du monde 2006 réussie par son compatriote en Allemagne.
Rédigé par le Mardi 30 Mars 2010 à 16:52
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