Les rendez-vous du mardi
La question de la différence de performance des professionnels africains a été exploitée dans tous les sens pendant la Coupe d’Afrique des nations (CAN) et lors des matchs joués sur le continent.
Mais les dernières performances de l’attaquant ivoirien Didier Drogba et sénégalais Mamadou Niang avec leurs clubs respectifs, Chelsea et l’Olympique de Marseille oblige à rouvrir ce dossier.
Revenu de la CAN 2010 où il était attendu pour porter son pays, la Côte d’Ivoire à la consécration finale, Drogba a été l’ombre du grand joueur qui flambe tous les week-ends sur les grasses pelouses anglaises.
Quand il a marqué un seul but en trois rencontres de phase finale de coupe d’Afrique, il en est à 19 pour le nombre de buts inscrits avec son club en 27 journées de championnat anglais de division 1.
La seule explication ayant trait à la présence de meneurs de jeu doués, de bons pourvoyeurs de ballons exploitables chez les Blues de Chelsea ne suffit pas à avancer cette performance de l’attaquant ivoirien en club.
Sans aller jusqu’à dire qu’il traîne le pied en sélection ou qu’il fait tellement la STAR selon son ancien partenaire le défenseur Marc Zoro qu’il a tendance à se concentrer sur l’essentiel, on peut s’interroger sur le degré d’engagement de Didier Drogba avec sa sélection nationale.
Pendant la CAN, il avait traîné plutôt que joué dans cette sélection qui a été éliminée dès les quarts de finale de la coupe d’Afrique.
Le paradoxe Mamadou Niang pose des urticaires à tous les observateurs sénégalais qui ne comprennent pas que l’attaquant olympien ait du mal à s’adapter à la Tanière après une présence qui a débuté en 2002.
Huit ans après, la sélection sénégalaise attend Niang qui est devenu dimanche avec un hat-trick (trois buts successifs) lors de la 24-ème journée, le meilleur buteur du championnat de France avec 14 buts.
Avec le Sénégal, lui-même reconnaît dans un entretien paru récemment dans le bi-hebdomadaire, France football y être venu en traînant les pieds.
Il a accusé, pour se dédouaner, qu’il ne voulait pas venir dans une sélection où certains internationaux arrivés en star ou venaient tout juste pour faire leur numéro et repartir.
Lors des éliminatoires combinées de la CAN et du Mondial 2010, il a tout bonnement préféré aller passer ses vacances se mettant en congé de l’équipe nationale jusqu’à nouvel ordre.
Jusqu’à la fin des vacances parce que sitôt ces dernières terminées, il a accepté in fine d’écrire une lettre pour présenter ses excuses afin de pouvoir devenir sélectionnable.
Et ce n’est pas la première fois qu’il s’arrangeait comme ça avec la sélection nationale du Sénégal.
En mai 2007, Mamadou Niang natif de Thiemping dans le Fouta profond (nord du Sénégal) avait préféré ses vacances aux Etats-Unis d’Amérique en lieu et place des matchs éliminatoires de la CAN 2008 contre la Tanzanie et le Mozambique.
Il faut noter qu’après le fiasco de la CAN 2010, le capitaine des Eléphants, Didier Drogba s’est fendu d’un communiqué pour présenter ses excuses à la Nation ivoirienne à son nom propre et de celui de ses partenaires.
Comme Mamadou Niang quoi. Et aujourd’hui la question méritant d’être posée, faut-il toujours compter sur ses joueurs ?
S’il est vrai que ce sont les meilleurs, il reste qu’en terme de primes, les sélections africaines ont du mal à s’aligner sur celles des clubs européens.
Quand au Sénégal, la prime de 2 millions de francs cfa fait jaser les supporters et les populations dans un pays où tout est priorité, l’attaquant Souleymane Camara de Montpellier a eu pour le seul match gagné contre l’OM de Mamadou Niang (22-ème journée) a perçu plus de quatre millions de francs cfa.
Issus souvent de familles ‘’à l’africaine’’ souvent où en plus d’être des soutiens, les problèmes sont récurrents, on peut comprendre la décision de ses joueurs de faire attention à leurs pieds qui sont leurs sources de revenus et de bien-être.
Revenu de la CAN 2010 où il était attendu pour porter son pays, la Côte d’Ivoire à la consécration finale, Drogba a été l’ombre du grand joueur qui flambe tous les week-ends sur les grasses pelouses anglaises.
Quand il a marqué un seul but en trois rencontres de phase finale de coupe d’Afrique, il en est à 19 pour le nombre de buts inscrits avec son club en 27 journées de championnat anglais de division 1.
La seule explication ayant trait à la présence de meneurs de jeu doués, de bons pourvoyeurs de ballons exploitables chez les Blues de Chelsea ne suffit pas à avancer cette performance de l’attaquant ivoirien en club.
Sans aller jusqu’à dire qu’il traîne le pied en sélection ou qu’il fait tellement la STAR selon son ancien partenaire le défenseur Marc Zoro qu’il a tendance à se concentrer sur l’essentiel, on peut s’interroger sur le degré d’engagement de Didier Drogba avec sa sélection nationale.
Pendant la CAN, il avait traîné plutôt que joué dans cette sélection qui a été éliminée dès les quarts de finale de la coupe d’Afrique.
Le paradoxe Mamadou Niang pose des urticaires à tous les observateurs sénégalais qui ne comprennent pas que l’attaquant olympien ait du mal à s’adapter à la Tanière après une présence qui a débuté en 2002.
Huit ans après, la sélection sénégalaise attend Niang qui est devenu dimanche avec un hat-trick (trois buts successifs) lors de la 24-ème journée, le meilleur buteur du championnat de France avec 14 buts.
Avec le Sénégal, lui-même reconnaît dans un entretien paru récemment dans le bi-hebdomadaire, France football y être venu en traînant les pieds.
Il a accusé, pour se dédouaner, qu’il ne voulait pas venir dans une sélection où certains internationaux arrivés en star ou venaient tout juste pour faire leur numéro et repartir.
Lors des éliminatoires combinées de la CAN et du Mondial 2010, il a tout bonnement préféré aller passer ses vacances se mettant en congé de l’équipe nationale jusqu’à nouvel ordre.
Jusqu’à la fin des vacances parce que sitôt ces dernières terminées, il a accepté in fine d’écrire une lettre pour présenter ses excuses afin de pouvoir devenir sélectionnable.
Et ce n’est pas la première fois qu’il s’arrangeait comme ça avec la sélection nationale du Sénégal.
En mai 2007, Mamadou Niang natif de Thiemping dans le Fouta profond (nord du Sénégal) avait préféré ses vacances aux Etats-Unis d’Amérique en lieu et place des matchs éliminatoires de la CAN 2008 contre la Tanzanie et le Mozambique.
Il faut noter qu’après le fiasco de la CAN 2010, le capitaine des Eléphants, Didier Drogba s’est fendu d’un communiqué pour présenter ses excuses à la Nation ivoirienne à son nom propre et de celui de ses partenaires.
Comme Mamadou Niang quoi. Et aujourd’hui la question méritant d’être posée, faut-il toujours compter sur ses joueurs ?
S’il est vrai que ce sont les meilleurs, il reste qu’en terme de primes, les sélections africaines ont du mal à s’aligner sur celles des clubs européens.
Quand au Sénégal, la prime de 2 millions de francs cfa fait jaser les supporters et les populations dans un pays où tout est priorité, l’attaquant Souleymane Camara de Montpellier a eu pour le seul match gagné contre l’OM de Mamadou Niang (22-ème journée) a perçu plus de quatre millions de francs cfa.
Issus souvent de familles ‘’à l’africaine’’ souvent où en plus d’être des soutiens, les problèmes sont récurrents, on peut comprendre la décision de ses joueurs de faire attention à leurs pieds qui sont leurs sources de revenus et de bien-être.
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