Transition au Mali : l’opposition politique hausse le ton face au silence des autorités

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La classe politique malienne dénonce le silence des autorités de la Transition sur le calendrier électoral. Plusieurs partis politiques ont exprimé mercredi leurs vives inquiétudes, indique l’agence de presse turque Anadolu.

Ces formations politiques, dont le PASJ (Parti africain pour la solidarité et la justice), le RPM (Rassemblement pour le Mali), le PARENA (Parti pour la renaissance nationale), le PDES (Parti pour le développement économique et social), YELEMA (Le changement) et le M5-RFP (Mouvement du 5 juin – Rassemblement des forces patriotiques) exhortent le gouvernement à fixer dans les plus brefs délais, de manière consensuelle, une date pour l’organisation d’élections libres et transparentes.

Elles réclament en outre la libération des prisonniers d’opinion et le retour des exilés afin de créer un climat de confiance propice à l’union sacrée autour de la refondation du Mali.

Pour rappel, la durée initiale de la Transition avait été fixée à 24 mois à compter du 26 mars 2022, selon un décret lu à l’époque par le porte-parole du gouvernement. Un délai qui semble compromis, selon l’opposition.

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